mercredi 26 septembre 2018

Fermeture de mon site Justiciables en colère " sur l'ordre de la tutrice de ma mère

Mon site Justiciables en colère a été supprimé.
Voilà ce qu'on obtient quand on essaye de s'y connecter :

ttps://www.justiciablesencolere.com/2017/06/04/mise-sous-tutelle-abusive/
Service temporarily unavailable.


Ce n'est pas une surprise, je m'y attendais depuis longtemps.


Reste que cela fait quand même un choc, c'est deux ans de travail qui disparaissent en fumée.

Sur ce site je relatais  les procédés peu reluisants de la tutrice de ma mère mais aussi ceux d'autres tuteurs car hélas cette dame n'a pas le monopole de l'incompétence et de la malhonnêteté.

Agir ainsi m'a attiré de nombreux problèmes , convocations à la police, interrogatoires menés par des OPJ  méprisants et haineux envers moi parce que je me permets de dénoncer les abus du système tutélaire, mises en demeure de fermer mon site, procès et mise en examen pour soi disant " diffamation"...

Mais quel intérêt aurais-je eu à mentir ????  Pourquoi et dans quel but l'aurais-je fait ?
Cette accusation de diffamation m'est d'autant plus  insupportable  que j'ai reporté sur mon site  toutes les preuves de mes dires.

C'est d'ailleurs pour ça qu'ils l'ont fait fermer .. toutes ces preuves ça devenait gênant pour eux..


Ces preuves que je ne cesse depuis quatre ans de mettre sous le nez du Juge des Tutelles, de la Greffière en chef, du Procureur de la République qui non seulement  ne veulent pas les voir mais  m' 'accusent d'agissements graves et  me menacent de représailles.

 La fermeture de mon site Justiciables en colère est une mesure parfaitement stalinienne et ne fait que prouver que le système tutélaire pratique l'omerta et  protège les brebis galeuses si nombreuses dans cette profession.

2 commentaires:

  1. (I) Violation de la liberté d'expression la plus élémentaire. Je trouve de plus que vous êtes très prudente dans vos formulations par rapport à des individus qui ne méritent pas autant d'égards ; je ne prends pas la peine de mettre des gants comme vous. Il n'est pas impossible que le report de votre procès pour diffamation soit une façon pour vos adversaires de gagner encore un peu plus de temps pour continuer de commettre des saloperies comme la suspension de votre blog / site justiciables en colère et bien évidemment pas pour vous laisser plus de temps à vous pour dénonce leurs agissements qui n’ont même pas besoin d’être illégaux pour être immoraux, scandaleux, honteux et lâches (j’en déviderais tout un chapelet d’adjectifs). Il est évident que nous sommes en guerre, mais le problème ne touche pas encore un assez grand nombre de gens pour qu’ils descendent dans la rue, et qu’il puisse s’agir vraiment d’une guerre civile : pour qu’il y ait ce côté spectaculaire.
    Je suis probablement un expert parmi les experts au plus haut niveau d’excellence dans presque tous les domaines de l’informatique, mais je ne suis pas hacker, et souhaite ne jamais devoir le devenir ; je ne sais même pas encore comment fonctionne un virus. Le piratage informatique peut être puni de 150 ans de prison, et de centaines de milliers d’euro d’amendes. En revanche, la suppression d’un site par une quelconque antenne gouvernementale et/ou juridique est légalisée – nuance par rapport au fait qu’elle soit ou non légale, car on légalise, délégalise comme on brade les lois à tous vents.
    La différence est qualitative :
    La magistrature intéressée, dite compétente, et même certaines de ses marionnettes zélées comme la tutrice Walter ne font pas intrusion dans votre système (si l’on peut appeler « système » un simple site ou blog). Elles ne font qu’y collecter des données mises pour ainsi dire en vitrine par vous-même qu’elles utilisent pour les retourner contre vous-même.
    En revanche, le pirate informatique casse des codes, vole des clés, génèrent des combinaisons de coffre-fort qui en font sauter parfois les serrures, etc. etc. et sa culpabilité est jugée d’autant plus grave qu’il est susceptible de mettre en danger la sécurité nationale (la Sûreté de l’État n’étant qu’une organisation visant à maintenir la sécurité nationale, même s’il est évident que, transitivement, en vous en prenant à la Sûreté de l’État, vous mettez en danger la sécurité nationale, comme en mettant en danger le garde du corps d’un Président, vous mettez en danger ce dernier).
    Autrement dit, ce qui distingue le pirate informatique de n’importe quel type d’organisation légalisée consiste en que le premier s’introduit par effraction dans un système pour en collecter et / ou détruire les données tandis que le second n’a qu’à tendre la main à travers la vitrine virtuelle de votre blog pour s’emparer de ce que vous lui offrez. Ainsi, votre transparence se retourne-t-elle (inévitablement) contre vous. Même l’utilisation de trolls, faux profils, etc. n’est pas illégale (à ma connaissance), sinon les avatars seraient de même illégaux.

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  2. Dans le cas contraire, c’est à vous de réagir assez vite en essayant de faire ce que LinkedIn renonce à faire : cerner les faux profils polluant ce réseau « professionnel », sinon sur bases d’un nombre suffisant de dénonciations, ce qui n’est jamais loin de la délation qu’encourage toutes formes de totalitarisme, même embryonnaire. Bonne chance ! Bon courage dans votre traque…
    Ces gens profitent de votre transparence d’ailleurs voulue car sans celle-ci votre message ne passerait nulle part, pour vous clouer au pilori au motif de ce que vous les citez : diffamation. Un avocat quelque peu perspicace devrait y discerner l’opportunité de mettre en évidence le fait que les gens qui exercent une fonction publique se mettent eux-mêmes dans la lumière des projecteurs et que du fait qu’ils se mettent ainsi en lumière, il est particulièrement contradictoire qu’ils se plaignent de ce que vous jetiez un certain éclairage sur leur agissements délictueux ou relevant plus clairement de l’abus de pouvoir.
    La question est alors de savoir dans quelle mesure un magistrat et son acolyte de tuteur exercent une fonction qui peut être qualifiée de publique. Auquel cas, tous leurs agissements devraient pouvoir être rendus publiques
    En Belgique (dont vous savez que je ne l’ai jamais décrit comme le Pays de la Liberté), n’importe qui peut savoir en consultant le Moniteur (format papier ou électronique) qui est l’administrateur de quel(s) administré(s) et quel est le juge de paix qui a pris la décision dont relève cet assujettissement.
    Ce site web ne permet toutefois pas de formuler des requêtes SQL dont le résultat serait la liste des tuteurs travaillant sous l’aile de tel juge des tutelles. Si je force la serrure (si je génère la combinaison) pour effectuer ce genre de requête dans leur base de données en bypassant l’interface, je m’expose aux lourdes sanctions des pirates informatiques vouées à l’équivalent contemporain des galères, une telle durée d’incarcération que je devrai encore manier la rame à la place du Nautonier pour traverser le Styx.

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