dimanche 25 novembre 2018

Un prévenu tente de se suicider en sautant du 4ème étage du Tribunal de Paris







Un prévenu tente de se suicider en sautant du 4ème étage de l'atrium du Tribunal de Paris.
J'ignore tout des raisons qui ont poussé ce jeune homme à commettre cet acte.
Assez étrangement cette idée de sauter du 4ème étage de l'atrium du Tribunal m'avait également traversé l'esprit un centième de seconde lors de ma convocation il y a trois mois de cela.
Je ne suis ni désespérée ni suicidaire mais j'étais à bout de nerfs ce jour là.
D'ailleurs je suis à bout de nerfs depuis que la tutrice Sylvie Walter, mandataire judicaire à Ormoy 91 est entrée dans nos vies - celle de ma mère, celle de mon fils et la mienne -comme un éléphant dans un magasin de porcelaine et qu'elle a tout détruit sur son passage.
.
Cette bonne femme me donne de l'urticaire et des bouffées suicidaires.
Ma mère est décédée il y a un an et demi mais sa tutrice me colle toujours aux basques.
Il y a un an un policier m'a contactée pour m'apprendre qu'elle avait déposé une plainte pour diffamation contre moi car j'ai raconté ses hauts faits sur mon site Internet.
Ensuite j'ai été convoquée trois fois au Palais de Justice de Paris ( le vieux, celui de l'Ile de la Cité ) j'ai raconté comment ces trois convocations se sont déroulées un peu plus haut sur mon site Internet je n'y reviens pas ici.
Toujours est-il que ces trois convocations m'ont fait perdre trois journées.
Puis il y a trois mois je reçois un recommandé : il faut que j'aille chercher un courrier au TGI de Nanterre , je vais la chercher ( une demi-journée de perdue ) et j'apprends que je suis convoquée au nouveau Tribunal de Paris à telle date. Je réunis tous les documents toutes les preuves que j'ai contre la tutrice Sylvie Walter _ Le Juge d'instruction s'était bien gardé de me dire à qui et où je devais les adresser - et je les ai photocopiées en triple exemplaire, un pour le Juge, un pour le Procureur et un pour la greffière.
Je mets tout ça dans un caddie.
Le jour de l'audience je m'approche de la greffière et je commence à sortir tous mes documents. Elle m'interrompt.
" Mais non, il y a un malentendu, le procès n'est pas aujourd'hui. Aujourd'hui vous êtes là uniquement pour l'établissement du calendrier. Retenez bien la date car il n'y aura pas de convocation écrite. Votre procès aura lieu le 17 janvier 2019 !"
Quand j'ai entendu ça , l'idée de sauter du 4 -ème étage de l'atrium m'a traversé l'esprit, j'étais vraiment à bout de nerfs.
Evidemment je ne l'ai pas fait. Ma mort aurait fait une demi-ligne dans les journaux et aurait bien arrangé la tutrice Walter.
Mais j'en ai plus que marre.
Ces gens là vous poussent à bout, ils savent que parce qu'ils appartiennent au milieu judiciaire ils peuvent absolument tout se permettre.
Bien sûr qu'il y a des gens qui se suicident à cause de leur tuteur, mais va le prouver !!!
Et de toute façon même en ayant des preuves -toutes les preuves du monde- contre ces gens-là on sait très bien au fond de soi qu'à partir du moment où ils appartiennent au monde judiciaire ils resteront quasiment toujours impunis.
Pourtant j'ai la quasi certitude qu'un jour ou l'autre Sylvie Walter paiera pour ce qu'elle nous a fait subir.




1 commentaire:

  1. Remarquable témoignage (que vous avez déjà fait avec d'autres phrases. Il faudrait inventer de nouveaux mots pour désigner ces ordures. Je vais m'y appliquer. Cette Sylvie Walter est presque chimérique, non pas dans le sens où elle serait irréelle, mais dans le sens originel d'une créature mythologique qui amalgame des parties caractérisant d'autres créatures qui, dans le cas du vampire tortionnaire de votre mère et de vous-même, sont chacune un symbole du Mal. On peut faire le même chose avec les mots. Votre Sylvie Walter est donc une harpigriffe (de harpie et griffon), une sangsuraigne (de sangsue et araignée), une crimigoule (de criminel et de goule).

    HARPIGRIFFE SANSURAIGNE CRIMIGOULE

    Je continuerai la série pour vous. Je vous offrirai donc un collier de ce genre de perles dont je vous laisse juge de la valeur sur le plan phonétique et sur celui du sens.

    Sur un registre plus mignon, j’ai ainsi baptisé le chat (une femelle) de ma compagne (qui s’appelle Praline avant de se retrouver au refuge où elle l’a acheté, mais qu’elle appelle Chérie ou Coco): Chabouli Féligoulafe, Miamalabouffe. Et Mistigriffe Croquidoux (par ce qu’elle mange des croquettes), etc.

    Pour revenir sur le registre du Sinistre (il faudrait pouvoir prendre une assurance contre la Justice), celle-ci est un Léviathan à la Thomas Hobbes, avec les rares qualités en moins (je vous laisse vous informer sur le Léviathan de Hobbes qui voit en ce monstre quelque chose de finalement positif). Donc, la Justice est un Léviathan, sans les côtés positifs et je doute de ce que votre Crimigoule soit jamais inquiétée par le Léviathan qui l’a engendrée, qui lui donne l’occasion de s’épanouir au travers de ses mauvais desseins. Elle n’est qu’une verrue enracinée dans la carapace du redoutable Jurititan faite de la même matière.

    RépondreSupprimer