dimanche 11 novembre 2018

La Charte du Majeur dit Protégé : un monument de mensonge(s) et d'hypocrisie

La Charte du Majeur dit " protégé "
Un monument de mensonge(s) et d'hypocrisie !
En noir la Charte, en rouge nos remarques
    Par la loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, le législateur a souhaité garantir à tout citoyen le droit d'être protégé pour le cas où il ne pourrait plus s'occuper seul de ses intérêts. Cette loi renforce la protection de la personne du majeur protégé et de ses biens. La protection juridique qui lui est garantie s'exerce en vertu des principes énoncés dans la présente charte.
Article 1er : Respect des libertés individuelles et des droits civiques
Conformément à l'article 415 du code civil, la mesure de protection juridique est exercée dans le respect des libertés individuelles et des droits fondamentaux et civiques de la personne.
Conformément à l'article L. 5 du code électoral, le droit de vote est garanti à la personne sous réserve des décisions de justice.

Article 2 : Non-discrimination
Nul ne peut faire l'objet d'une discrimination en raison de son sexe, de l'origine, de sa grossesse, de son apparence physique, de son patronyme, de ses caractéristiques génétiques, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son handicap, de son âge, de ses opinions et convictions ou croyances, notamment politiques ou religieuses, de ses activités syndicales, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée lors de la mise en œuvre d'une mesure de protection.
Non mais manquerait plus que ça !
Article 3 : Respect de la dignité de la personne et de son intégrité
Le respect de la dignité et de l'intégrité de la personne est garanti. Le droit à l'intimité est préservé.
Dans les faits c'est totalement faux , je connais de nombreux cas où le tuteur s'imisce dans la vie privée des " protégés " - je connais même un cas où le tuteur est allé jusqu'à préconiser le nombre de relations sexuelles-  les empêche de voir tel ou tel proche etc.
Il est garanti à la personne la confidentialité de la correspondance privée reçue à son attention par le mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Cette correspondance lui est remise. La correspondance administrative reçue à son attention par le mandataire judiciaire à la protection des majeurs est également mise à sa disposition.
OH ! Quel immonde mensonge  j'ai des centaines de plaintes émanant de " protégés " auxquels la tutrice ne remet jamais les comptes ou, quand ils sont remis ," oublie " de joindre les justificatifs et le sont sans qu'aucune explication soit donnée au protégé même lorsqu'il constate une anomalie.

Article 4 : Liberté des relations personnelles
Conformément à l'article 459-2 du code civil, la personne entretient librement des relations personnelles avec les tiers, parent ou non, et a le droit d'être visitée et, le cas échéant, hébergée par ceux-ci, sauf décision contraire du conseil de famille ou du juge en cas de difficulté. 
 Dans la réalité c'est faux, faux, archi faux Dans les faits c'est totalement faux , je connais de nombreux cas où le tuteur s'imisce dans la vie privée des " protégés " - je connais même un cas où le tuteur est allé jusqu'à préconiser le nombre de relations sexuelles- que le couple devait avoir-  les empêche de voir tel ou tel proche etc.


Article 5 : Droit au respect des liens familiaux
La mesure de protection juridique s'exerce en préservant les liens familiaux et tient compte du rôle de la famille et des proches qui entourent de leurs soins la personne tout en respectant les souhaits de la personne protégée et les décisions du conseil de famille ou du juge.
 
Dans les faits c'est totalement faux , je connais de nombreux cas où le tuteur s'imisce dans la vie privée des " protégés " - je connais même un cas où le tuteur est allé jusqu'à préconiser le nombre de relations sexuelles-  les empêche de voir tel ou tel proche etc.

Article 6 : Droit à l'information
La personne a droit à une information claire, compréhensible et adaptée sur :
 La procédure de mise sous protection ;
 Les motifs et le contenu d'une mesure de protection ;
Oh !  Quelle bande de menteurs  Je connais énormément de personnes qui ne sont pas informées de la mesure ni de ses raisons, leur famille non plus d'ailleurs et c'est INADMISSIBLE !
 Le contenu et les modalités d'exercice de ses droits durant la mise en œuvre de cette procédure ainsi que sur l'organisation et le fonctionnement du mandataire judiciaire à la protection des majeurs, en particulier s'il s'agit d'un service.
La personne est également informée des voies de réclamation et de recours amiables et judiciaires.
Elle a accès aux informations la concernant dans les conditions prévues par la loi et, le cas échéant, selon des modalités fixées par le juge.
Sauf que le tuteur refuse les 3/4 du temps de communiquer avec le " protégé" Le tuteur injoignable n'est pas une légende urbaine mais une triste réalité.
Article 7 : Droit à l'autonomie
Conformément à l'article 458 du code civil, « sous réserve des dispositions particulières prévues par la loi, l'accomplissement par la personne des actes dont la nature implique un consentement strictement personnel ne peut jamais donner lieu à assistance ou représentation ».
Conformément à l'article 459 du code civil, « dans les autres cas, la personne protégée prend seule les décisions relatives à sa personne dans la mesure où son état le permet ».
Conformément à l'article 459-2 du code civil, la personne a la possibilité de choisir son lieu de résidence, sauf décision contraire du conseil de famille ou du juge.
 
Faux ! Absolument faux !  Pour ne citer qu'un exemple ma propre mère s'est vu refuser un changement de maison de retraite, elle voulait se rapprocher de la famille et on l'a forcée contre son gré à rester dans une autre maison de retraite car sinon la tutrice aurait perdu sa proie. C'est, comme si souvent l'intérêt du tuteur qui a été privilégié. Et je connais énormément de cas identiques au mien !
Article 8 : Droit à la protection du logement et des objets personnels
Conformément à l'article 426 du code civil, « le logement de la personne et les meubles dont il est garni, qu'il s'agisse d'une résidence principale ou secondaire, sont conservés à la disposition de celle-ci aussi longtemps qu'il est possible. Les objets à caractère personnel indispensables à la personne handicapée ou destinés aux soins de la personne malade sont gardés à sa disposition, le cas échéant par l'établissement dans lequel elle est hébergée. »
Sauf que le logement de la personne est souvent venu alors que cela n'est pas nécessaire, petites magouilles entre le tuteur et les agents immobiliers derrière beaucoup de vente des biens des " protégés "

Article 9 : Consentement éclairé et participation de la personne
Dans le respect des dispositions légales et réglementaires ainsi que des décisions du conseil de famille ou du juge :
 le consentement éclairé de la personne est recherché en l'informant, par tous les moyens adaptés à sa situation et en veillant à sa compréhension, des conditions d'exercice et des conséquences de la mesure de protection juridique ;
 le droit de participer à la conception et à la mise en œuvre du projet individuel de protection est garanti.
Oh ! Je me tiens les côtes ….

Article 10 : Droit à une intervention personnalisée 

Dans le cadre de la mise en œuvre de la mesure de protection, la personne bénéficie d'une intervention individualisée de qualité favorisant son autonomie et son insertion. La situation de la personne fait l'objet d'une évaluation régulière afin d'adapter le plus possible l'intervention à ses besoins.
Les conséquences affectives et sociales qui peuvent résulter de la mise en œuvre de la mesure de protection sont prises en considération.
Bla bla bla .... aucun rapport avec la réalité. Le " protégé " est livré pieds et poings liés à un tuteur qui en fait son jouet.
Article 11 : Droit à l'accès aux soins
Il est garanti à la personne l'accès à des soins adaptés à son état de santé.

Article 12 : Protection des biens dans l'intérêt exclusif de la personne
La protection des biens est exercée en fonction de la situation ou de l'état de la personne et, conformément à l'article 496 du code civil, dans son seul intérêt.
Conformément au même article du code civil, les actes relatifs à la protection des biens de la personne font l'objet de soins prudents, diligents et avisés.
Faux la tutrice de ma mère lui a imposé des dépenses totalement superfétatoires et uniquement pour donner du taf et de l'argent à ses copains avocats, experts d'assuré etc.
Sauf volonté contraire exprimée par la personne protégée, les comptes ou les livrets ouverts à son nom, et sous réserve des dispositions légales et réglementaires ainsi que des décisions du conseil de famille ou du juge, sont maintenus ouverts.
FAUX et c'est un des grands points noirs du système
Conformément à l'article 427 du code civil, « les opérations bancaires d'encaissement, de paiement et de gestion patrimoniale, effectuées au nom et pour le compte de la personne, sont réalisées exclusivement au moyen des comptes ouverts à son nom », sous réserve des dispositions légales et réglementaires, notamment celles relatives à la comptabilité publique. « Les fruits, produits et plus-values générés par les fonds et les valeurs appartenant à la personne lui reviennent exclusivement ».
FAUX et c'est un des grands points noirs du système

9 commentaires:

  1. (Art 1 - 3)

    Article du code civil français. Si cela existe au moins, il y aura lieu de se délecter de la façon dont c’est rédigé, « pensé » dans les autres pays, surtout la Belgique qui a, dans presque tous les domaines, la Palme du Ridicule.

    J’ai lu l’entièreté de ce tissu d’hypocrisies, pas en soi, dans le texte, en théorie, mais tel qu’il parait à la faveur de la mise en contraste que vous faites avec la réalité, la pratique. Quand j’écris que le texte n’est pas hypocrite en soi, nous verrons qu’il contient au moins un mensonge par omission, ce qui est une forme d’hypocrisie assez perverse, bien digne de ce système.

    Je relis ce chef-d’œuvre qui pourrait servir d’exemple dans « Le manuel du parfait faux-cul » et joins mes remarques et incises aux vôtres que vous oubliez parfois de mettre en rouge.

    Art 1er déjà : « Conformément à l'article L. 5 du code électoral, le droit de vote est garanti à la personne sous réserve des décisions de justice. ». S’il est bien un droit dont je me réjouirais d’être privé en y voyant comme un élargissement de mon peu de liberté surtout dans la dictature belge où le vote est obligatoire (et la délation encouragée et même légalisée, ceci dit en passant). Mis à part cela, selon quel critère peut-on priver un « protégé » de son droit de vote ? Tous les partis sont légaux, de sorte que quel que soit celui pour lequel il vote, son choix est légal, même s’il n’est pas censé savoir ce qu’il fait (et encore, selon quels critères ne saurait-il ce qu'il fait?).

    Article 2 : Non-discrimination. Comme vous le dites, il ne manquerait plus que le contraire ! Mais la mise sous « protection judiciaire » ne peut être mise elle-même en cause en tant que décision discriminatoire. Le système de la loi est auto-fondé, auto-justifié et ne prévoit pas contrairement aux théorèmes d’incomplétude de Gödel, que le système (arithmétique en l’occurrence, quant au logicien tchèque-autrichien) comporte une faille essentielle qui fait partie du système qui ne peut s’auto-justifier, un peu comme un axiome ne peut être justifié par autre chose que lui-même (pour simplifier grossièrement, mais il n’y a pas lieu de raffiner pour parler d’une chose aussi grossière que la loi).

    Autrement dit la mise sous « protection judiciaire » qui ne peut rien contenir, rien manifester qui puisse s’assimiler à de la discrimination, peut elle-même (et est) un acte de discrimination.

    Art 3 : « Le respect de la dignité et de l'intégrité de la personne est garanti. Le droit à l'intimité est préservé. » Et blablabla.
    Dans les faits c'est totalement faux (ici vous oubliez de mettre en rouge). Ils continuent par « Il est garanti à la personne la confidentialité de la correspondance privée reçue à son attention par le mandataire judiciaire à la protection des majeurs. » etc. Vous criez à juste titre au mensonge mais semblez sauter des étapes pour atteindre au fameux « point noir du système », à la fin (in cauda venenum). En effet, la correspondance ne se confond pas avec les comptes, extraits de comptes qui seront, me semble-t-il, envoyés au tuteur par la banque elle-même (trop heureuse de masquer la combine). Les informations sur les comptes envoyées par voie postale ne sont plus privées, sinon pour le tuteur qui n’en a d’ailleurs pas besoin puisqu’il voit tout, effectue toutes les transactions via son PC-Banking (ces idiots étant quand-même capables d’utiliser un ordinateur).

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  2. Article 4 - 5 : Liberté des relations personnelles et Droit au respect des liens familiaux :. Je peux vous confirmer que c’est archi-faux et vous en ai déjà donné un exemple provenant de notre vécu personnel, à ma maman et moi mettant en cause la juge de paix Bernike Vliegmuisjes du canton de Kinderleeker. Cet exemple témoigne d’une cruauté et d’un arbitraire qui ne relèvent même plus d’un écart par rapport à la loi commis par un de ses représentant dans la magistrature mais d’un acte de sadisme qui justifie, nécessite, exige même de faire appel aux Droits de l’Homme (question de tirer à toutes les sonnettes d’alarmes, même si le plus souvent la poignée vous reste dans la main). Je vous rappelle donc que cette chauve-souris (la comparaison fait insulte à ces fascinantes créatures ailées) a laissé l’administrateur déplacer ma Maman dans un autre home à mon insu, et m’a laissé pendant plus d’un mois dans l’ignorance de son emplacement, en menaçant de la déplacer plus loin encore (de la déporter en Sibérie peut-être) si je tentais de la retrouver. Elle a également prétendu restreindre la fréquence de mes rencontres avec ma Maman à une fois par semaine, dans l’hypothèse heureuse où il me serait accordé de lui rendre visite quelque part. L’administrateur Me Kanoen poussa la cruauté plus loin encore en m’imposant de ne rencontrer ma Maman qu’une fois par mois et en « terrain neutre », en l’occurrence dans les locaux de l’OCMW (Openbaar centrum voor maatschappelijk welzijn, le CPAS flamand, un repaire d’assistants sociaux donc, c’est tout dire). Le bâtiment de ces services sociaux de Dilbeek se situe à more or less 2,5 km de chez moi (chez nous, ma Maman et moi) et 8 km de « son » home à Jette (où elle avait été déplacée à partir de celui de Dilbeek où j’avais fait un peu de chambard). Le transport aller-retour de ma Maman en ambulance aurait été à ma charge. Ma compagne et moi avons finalement court-circuité ce système aberrant, injuste, inhumain en usant d’astuce. Je relate dans les documents que vous êtes censée connaître, avec le plus d’objectivité possible, l’enchaînement de ces événements, expose les raisons que la juge de paix et l’administrateur se sont données pour mal agir ainsi, sans parler des assistants sociaux qui sont venus fouiner en avant-poste chez nous. Voici donc qui viole de la façon la plus barbare la « Liberté des relations personnelles » et s’attaque au lien le plus sacré dans nos sociétés occidentales et dans les tribus les plus « arriérées » : celui d’un enfant et de sa mère. La justice belge (flamande de surcroît) prend sa machette pour faire concurrence, en ne les dépassant qu’en sournoiserie « civilisée », aux massacres du Rwanda.

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  3. Article 6 : Droit à l'information

    Que dire d’une « justice qui refuse à un fils le droit de connaître le lieu de résidence de sa maman ? Pour ma part, en matière de réplique à ce genre d’abomination, il ne suffit pas de mettre les malfaiteurs légalisés sur la sellette, mais de poser leur tête sur le billot. Il y a la guillotine, la hache, un peu trop douces comme méthodes, pas assez spectaculaire. Je songe à l’éléphant, souvent choisi parmi les impressionnants, de ces princes hindous, les Radjahs, écrasant pour faire plaisir à leur cornac la tête d’un condamné sous leur patte. Il y a d’abord une lente compression, puis une sorte d’explosion de la boîte crânienne qui achève l’aveuglement par la douleur au bord de l’anéantissement dans une sorte d’éclair de lumière blanche qui, dans le cas universellement connu d’Abjectshitamash Magistrarthour (un bâtard indo-franco-anglais, erronément anobli, traître à sa triple patrie), serait purificateur. Après la fête des giclées de serpentins sanglants, il n’y a plus que des ruisselets descendant par les fentes de l’écorce si le bout de tronc n’en a pas été dénudé. Or, cet éléphant, c’est celui de ma Mémoire. Je n’oublie jamais et pardonne peu.

    Pour en revenir au droit à l’information, quant à l’état de santé de ma Maman, cela se limite à cette caricature que j’ai déjà faite dans mon premier document : « Et elle a l’Alzheimer. Niveau 4 ! », proclama le rat Kanoen, l’index pointé vers le plafond en lattes de bois sombre, certainement très convoité par ceux qui essayent de vendre la maison, avec en aval de cette chaîne de complicités immondes, les santons du Diable de l’Immobilier, s’ils ne sont pas assez bêtes pour découper ce bois noble pour le vendre en hâte aux pauvres au profit de l’OCMW, pour qu’ils puissent se chauffer en hiver (nous voyons que les choses, maison, contenu, sont souvent vendus, bradés à la hâte pour en profiter le plus vite possible et pour prévenir toute possibilité d’intervention de la famille, mise, à son retour des Amériques, devant un fait accompli).

    « Elle (la personne mise sous protection) a accès aux informations la concernant dans les conditions prévues par la loi et, le cas échéant, selon des modalités fixées par le juge. ». Vous noterez que dans tous ces articles (ou à peu près, je n’ai pas vérifié), que le pouvoir décisionnel ultime est toujours confié au juge. Les modalités d’information peuvent ainsi se traduire par une absence totale d’information. Ce n’est pas la loi, mais le juge qui décide, toujours ; à la fin, c’est toujours le juge qu’on retrouve. Je m’abstiendrai de décortiquer les dérives savoureuses qui pourraient fonder l’arbitraire le plus absolu de sa part, par la notion on ne peut plus floue que celle de « cas échéant ». Il s’agit de retenir de ceci que le choix des modalités de l’information aboutissent le plus souvent à pas d’information du tout.

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  4. Article 7 : Droit à l'autonomie

    Autonomie par rapport à quoi ? Vous parlez de ce que je vis également : le déni légitimisé par ses crapules du choix du lieu de résidence, par la personne sous « protection » et/ou par ses proches. Dans la loi belche, il serait clairement stipulé que le pouvoir de l’administrateur se limite à ce choix du lieu de résidence. Ce qui implique même celui du cimetière quant à la dernière demeure, et pourquoi pas ? allons-y gaiement quant à « l’incinération ou l’enterrement ? ». Ma Maman semble heureusement encore loin de cette ultime perspective sans perspective, sinon peut-être celle d’une meilleure justice dans l’Au-delà 😉 Ga geluuf da ! Optimist tot in de kist !

    L’administrateur Kanoen abuse de cette unique prérogative en Belgique, par son refus de permettre de changer de résidence à notre demande (à ma compagne et moi) au motif de favoriser le rapprochement familial et s’en attribue évidemment bien d’autres. Cela, vous l’avez subi avec votre maman aussi.

    Ce septième article me porte au Septième Ciel de la Dénonciation de l’Aberration et du Vague, un « vague » qui ne se précise que par les éclairs d’une volonté jupitérienne auto-justifiée par la spirale du nombril ubuesque (les mythes grécoromains revus par Jarry en quelque sorte) : « sous réserve des dispositions particulières prévues par la loi ». Sous réserve de ce que la loi peut prévoir ou ne pas prévoir d’imposer n’importe quoi à n’importe qui, à n’importe quelle occasion, dans n’importe quel contexte, en dérogeant à n’importe quelle règle fixé par elle-même, en faisant abstraction des circonstances, des nuances y afférant de la jurisprudence (ceci assez auto-référentielle aussi puisqu’il s’agit de se référer à d’autres cas définis et redéfinis par cette même loi qui serait auto-adaptative par un raisonnement inductif partant plutôt du bas vers le haut que du haut vers le bas, de l’exemple pratique vers la théorie si vous préférez).

    « Conformément à l'article 459 du code civil, « dans les autres cas, la personne protégée prend seule les décisions relatives à sa personne dans la mesure où son état le permet ». Dans les autres cas… Lesquels ? Puisqu’il y a des réserves qui s’ajoutent au cas échéant. Je pense qu’une telle confusion mentale ne peut exister que dans le monde juridique, une nef des fous qui devrait être vouée au naufrage, à l’éventration de sa coque par un récif, à l’engloutissement dans son propre tourbillon auto-référentiel. « Dans la mesure où son état le permet »… Qui vérifie cet état, ce qu’il permet ou ne permet pas. « Et elle a l’Alzheimer, niveau 4 ! » Rappelez-vous. Un quelconque médicastre spécialisé dans les naufrages de l’âge et acoquiné avec les autres sbires, aurait-il décrété cela, qu’il ne me fera pas part directement de son diagnostic erroné (car il y a contre-diagnostique du moins sous forme d’opposition de notre propre médecin de famille et de nos propres observations, à l’amie et moi).

    Cet article 7 est une perle car toutes les échappées fumeuses qu’il autorise de faire à des fumistes, juristes et autres, sont prises en sandwich (dégoulinant de bêtise, à l’apogée du fast food juridique – je mange mieux au Quick) entre « sous réserve des dispositions particulières prévues par la loi » et « sauf décision contraire du conseil de famille ou du juge. ». Le début et la fin. La boucle est fermée. En d’autres termes, la personne protégée est prise en tenaille entre la loi qui peut puiser dans ses réserves à l’infini et s’en inventer quand elle veut, et le juge qui a toujours le dernier mot. Si ça ne marche pas bien avec la loi pour ficeler la combine, on laisse au juge le loisir de confectionner le petit nœud de strangulation ultime. La victime est toujours promise à l’agonie, de quel que côté qu’elle se tourne.

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  5. Art. 8-10

    Article 8 : Droit à la protection du logement et des objets personnels

    Alors là, je me tiens les côtes aussi et en vous garantissant le caractère platonique de cet agrippement ne relevant que d’une complicité intellectuelle devant les mêmes épreuves, je veux bien tenir les vôtres en même temps

    Je vous invite une fois de plus en lire dans le tableau sur la page http://www.danielpisters.be/adminBiensPersonne.php Etudes de cas de victimes exemplaires du système d’administration et de biens de la personne : http://www.danielpisters.be/doc/AdminBiensPersonne/Daniel%20Rivet/Etudes%20de%20cas%20de%20victimes%20exemplaires%20du%20systeme%20d%20administration%20de%20biens%20et%20de%20la%20personne.pdf

    Germaine et Danielle, amies (ou du moins connaissances) de ma compagne Nicole, ex-institutrice à la maternelle, ont été complètement dépossédées. « Appartement vendu » et non « venu dans « Sauf que le logement de la personne est souvent venu », bête coquille, moi j’en suis incrusté jusqu’au cerveau plus qu’un brise-lame sous les assauts de cette mer de désolation).

    Appartement dont elles n’étaient pas propriétaires mais dont Germaine du moins payait (selon ses dires) le loyer avec une irréprochable régularité depuis 40 ans. Vendus par des vendus ! Ainsi que tous leurs contenus respectifs, meubles, objets de valeur, livres rares même pour Danielle, grossièrement monnayable ou purement affective. La vente libre ! Un exemple des libéralités que nous offre la justice. Celle-ci pourrait mettre leur organe en vente libre aussi.

    Article 9 : Consentement éclairé et participation de la personne

    Je ne vais pas m’attarder sur ce point. Consentement (Maman arrachée de son domicile et en pleurs de mes bras par les assistants sociaux, assistés par la police, et je ne pense, comme je les connais un peu, que les flics n'apprécient pas toujours qu’on leur donne ce genre de sale rôle).

    Consentement éclairé ! Par une torche tenue par le tuteur, la torche tutélaire peut-être ?

    Passons.

    Article 10 : Droit à une intervention personnalisée

    En Belgique du moins, l’administré, bientôt « protégé », et sa famille peuvent désigner une « personne de confiance ». Celle-ci doit pouvoir intervenir à différents niveaux comme médiateur et a un droit de regard sur les comptes de l’administré. Je me propose comme personne de confiance pour ma Maman ou je propose ma compagne. Il ne fait presque aucun doute que cela sera refusé. L’option du refus de la part du juge est gardée en réserve (les "sous réserves de ou que").


    Celui-ci et l’administrateur / tuteur se gardent bien de vous informer de ce droit que vous auriez selon la législation belge. Quelque chose à ajouter ? Je ne vois pas très bien.

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  6. Art. 11-12

    Article 11 : Droit à l'accès aux soins

    Ma Maman y a tellement droit que je paie pour des soins non spécifiés dans une facture que je ne vois même pas, dont ma Maman n’a aucun souvenir de ce que l’on les lui prodigue, et qui ne m’apparaissent que sous la forme d’une tache de vernis à ongle à chaque doigt, des cheveux plats et qui deviennent presque fillasses en dépit de leur vigueur inhérentre, elle qui était si coquette surtout par rapport à ce gonflement des cheveux, mise en plis non, je ne sais, suis pas coiffeuse mais elle n’a même pas de miroir dans sa chambre pour se regarder et aucune des montres que l’on lui apporte, qui pourrait contribuer à entretenir sa notion du temps, à part le tic-tac à l’espacement hebdomadaire de nos visites (2x par semaine donc) ne réapparait à son poignet.

    Droit à l’accès à des soins inexistants, ou superflus (ma Maman n’a jamais pris le moindre médicament et lorsque mon Père ou moi estimions qu’ils étaient nécessaires, elle les recrachait derrière notre dos – je l’ai prise plusieurs fois en flagrant délit). Mais pas droit au miroir, sinon celui de mon visage en lequel elle se reconnait. Pas droite à la notion du temps. Quant à l’espace, il se réduit à une salle hantée de ruines qui quand elles ne sont pas immobiles, sont secouées de tics incessants, semblant rythmer par degrés la descente de l’échelle de leur dégradation. Ma Maman se plaint de ne plus savoir parler, de n’avoir plus l’habitude de parler – elle n’en, est que trop consciente – tant la promiscuité avec des zombies bavant à moitié effondrés sur un accoudoir de leur fauteuil roulant favorise la communication et en stimule l’entretien.

    Article 12 : Protection des biens dans l'intérêt exclusif de la personne

    Ils sont comme l’Histoire et ainsi y entreront-ils peut-être : ils se répètent mais de façon différente (dixit Moi-même, j’y tiens à la paternité de cet aphorisme). Cet article revient à l’Article 8 : Droit à la protection du logement et des objets personnels. Vraiment 8 + 12, c’est blablabla + blablabla. Vous mettez suffisamment en relief le non-respect de cet article dans leur gestion des comptes pour que je doive en remettre une couche.

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  7. CONCLUSION

    La place de ces juristes et pondeurs d’articles de cette sorte, de bâtisseurs fous, drogués pervers, hypocrites et sournois, baisant la logique la plus rudimentaire, ces bâtisseurs au front bas de cathédrales de Charte aux voûtes sans clé qui s’entrecroisent et s’emmêlent les piliers comme des pattes d’araignée dans leur ivrognerie titubante, dans l’abus de consommation d’alcool aux relents délétères, de stupéfiants, de champignons hallucinogènes grâce auxquels ils embrouillent encore plus la toile emberlificotée des lois, leur place est à l’asile.

    Mais selon la loi qu’ils font et défont mais pas comme la tapisserie de Pénélope dans l’attente d’un Ulysse inébranlable en sa fidélité à la cohérence, selon la loi des fous, les fous, c’est, nous, vous et moi.

    Dans les années soixante déjà, je pense, des chercheurs ont observé les toiles anarchiques fabriquées par des araignées sous l’effet du LSD. Voilà à quoi ressemble le plus nos juristes, magistrats et avocats : la spirale n’a plus de centre ni d’extrémités, et ses fils ne se rattachent plus à rien de stable, de solide. Voilà « précisément » (si l’on peut appliquer cet adverbe au flou « artistique »), la nouvelle (?) configuration de leur piège. La loi qui les protège dans leurs exactions, devient irreprésentable, incompréhensible, insaisissable, sinon que sa structure repose sur une absence de plus en plus évidente de structure. Cette stratégie de l’instabilité, ce management générateur d’inquiétude, de stress, est généralisé, dans tous les domaines. Irreprésentable du fait de son incohérence, irreprésentable comme Dieu, ni cercle ni carré, « quadrature du cercle ». Dieu est contradictoire, paradoxal, disent certains théologiens. Une loi qui lui ressemble de plus en plus par cet aspect indéfinissable, s’auto-divinise.

    Exemple concret : je vais prendre un juge ou avocat en lui pinçant le lobe d’oreille pour lui foutre le nez, son sale museau, dans son caca (en oubliant cette leçon de ma mère selon laquelle même cette pincette peut me mener en prison, du moins me coûter très cher). Mais non, il n’y a pas de caca, c’est moi qui ais de la merde dans les yeux. L’article 8 et 12 peuvent fusionner, par exemple, du moins dans une catégorie dont ils seraient des sous-catégories, basées sur la notion différenciatrice « bien immobilier » et « compte en banque » bien que ces deux sous-catégories empiètent l’une sur l’autre dans leurs articles débiles (il y a une zone d’overlapping que rien ne justifie à ce niveau). En vérité, ces imbéciles payés au minimum 2000 EUR par mois à la sortie d’une quelconque faculté de droit (à vérifier, faudrait voir les chiffres) n’ont aucune formation sérieuse en logique et puis même s’ils ont été formés pour y comprendre quelque chose, leur malveillance inhérente (dont je vous fiche mon billet qu’elle les a porté à entreprendre ce genre d’études) les prédétermine à utiliser cette logique contre elle-même, et certainement pas pour faire évoluer la logique par les contradictions « contrôlées » de la dialectique. Nous devons faire face aux créateurs » décadents (qui ne méritent aucune comparaison avec les décadents en poésie ou en peinture) d’une rhétorique qui ne vise même plus à la Persuasion en soi indépendante de la logique (ou en faisant ce qu'elle veut), mais à un effet de suggestion hypnotique. Ils essayent de nous avoir à l’usure, par l’endormissement de nos facultés confrontées à trop d’aberrations en même temps. Ils en sont encore plus ou moins à ce stade, mais attendez que voyant l’insuccès de leurs méthodes bancales, ils ne commencent, de rage et de dépit, à montrer les dents.

    (texte à revoir)

    Daniel Pisters

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  8. Dans ce sujet tout doit être repris à zéro. Je pense que les organismes des tutelles , curatelles ne sont pas assez cadré manque d étude à tous les niveaux.Les familles qui peuvent s occupé d un membre ils devraient être en priorité et non une personne étranger de la famille. La mise sous tutelles , curatelles par les Juges trot facile car beaucoup de personne non rien à faire là et ne présente aucun symptôme pour être mis sous tutelles , curatelles.La personne et les familles rencontrent trot obstacles pour leur bien être.On enlève la liberté , d existé en tout comme un vrai être humain.

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  9. Vous avez évidemment raison UNK. Mais je crains que le but de nos adversaires (car étant donné le mal qu'ils nous font, à nous, à nos proches, il faut bien les appeler ainsi) ne soit pas de faire le bien, de respecter nos libertés et de nous traiter en êtres humains. Il y a plusieurs facteurs déterminant de leurs agissements, présents dans une proportion variable chez chacun d’eux. Je ne vais retenir que 3 grands classes : les juges, les avocats et les notaires. Les premiers sont intéressés par le pouvoir (et parfois l’argent), les deux autres par l’argent surtout. Ce qui ne signifie pas qu’il n’existe pas une magistrature aussi corrompue que « certains » avocats. Certains magistrats sont à peu près convaincus de faire le bien en faisant le mal (« Qui aime bien, châtie bien »…). Des avocats se déculpabilisent, lorsqu’il arrive (rarement) qu’ils en éprouvent le besoin, en croyant en cette cause qui leur permet de se remplir les poches encore plus. Enfin, on peut imaginer toutes sortes de combinaisons. La magistrature psychorigide incline de plus au sadisme dans l’exercice de son pouvoir. Ces hypothèses risquées ne seront peut-être jamais étayées par des recherches universitaires en sociologie, psychologie, ethnologie même ! droit etc. qui pourraient leur conférer une certaine crédibilité et surtout les faires admettre dans le domaine quasi-scientifique des observations confirmées par des études de cas et par la statistique. On peut affirmer que Laure Guérande et moi-même sommes des fous, du moins des personnes fort affectées par un complexe de persécution qui implique une bonne dose de paranoïa baignée dans un cocktail schizophrénique. Peu de gens se remettent en question aussi durement, cruellement que moi-même, à tel point que l’on pourrait me voir comme un sujet d’observation intéressant pour les psychanalystes freudiens et jungiens, car je me créerais à l’extérieur un cauchemar d’abord intérieur et ne me contenterait pas d’y projeter celui-ci (qui relève plutôt du processus jungien de manipulation du Réel par le petit démiurge). Autrement dit, si Laure Guérande a été spoliée par le tuteur de sa maman avec la complicité de son banquier, c’est qu’elle s’est autopunie en se créant des monstres ID pour la tourmenter encore plus que son propre monstre intérieur (qui est ce monstre ID). Si ma Maman a été incarcérée dans un home par l’Etat qui m’avait même interdit de l’y rencontrer, c’est parce que je voulais me punir de ne pas avoir été assez dévoué à ma Maman, et cela en punissant surtout ma Maman. Les gens que nous devons affronter n’ont pas une telle imagination pour alimenter en fantasmes leur caractère retors et sournois et croyez-moi (si j’ose dire), ces gens-là ne veulent certainement pas évoluer vers un bien dont nous pourrions bénéficier.

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