jeudi 9 août 2018

L' ex-Président de l'UDF 63 condamné pour avoir détourné 174. 000€ par le tribunal de Clermont-Frerrand



La Montagne, mars 2018


L'ex-Président de l'UDAF 63 condamné par le Tribunal de Clermont-Ferrand pour abus de confiance 

L’ex-président de la fédération départementale de l’ADMR et de l’UDAF 63 a été condamné, lundi, à Clermont-Ferrand, à dix mois de prison avec sursis. Son tort : avoir sollicité et obtenu le remboursement de dizaines de milliers d’euros de frais indus.
Sa compétence et son investissement sont unanimement reconnus. De l’avis de tous, Guy Sauvadet n’a jamais ménagé sa peine dans l’exercice de ses mandats. Et ils sont nombreux. 

Cet agriculteur à la retraite est maire de son petit village, posé entre Ambert et Issoire, depuis 1995. Il a été élu à la tête de l’Union départementale des associations familiales (Udaf 63) en 2006 ; idem à la fédération départementale de l’ADMR, quatre ans plus tôt. Le même préside toujours deux structures locales membres de ce réseau spécialisé dans l’aide à domicile. « La chose publique, c’est sa vie », résume son avocat, Me Collet.

Il reconnaît des « négligences »
Problème : ce serviteur dévoué – et bénévole – a aussi profité de ses fonctions associatives pour gonfler allègrement ses notes de frais. Et amasser, au fil des ans, un joli petit pactole.

L’essentiel des sommes indûment réclamées porte sur les frais de déplacements. L'homme a certes passé du temps, beaucoup de temps, au volant. « J’allais sur Clermont cinq ou six fois par semaine dans le cadre de mes mandats », indique le sexagénaire en costume sombre et cravate. L’enquête ne l’a pas démenti sur ce point.

Mais le travail de fourmi abattu par la division économique et financière du SRPJ, saisie suite à l’envoi d’une lettre de dénonciation au parquet de Clermont-Ferrand, en 2016, a révélé une constante : sans produire la moindre facture, le multi-président demandait le remboursement d’un même trajet à deux, voire trois structures simultanément. 

4.200 euros de frais kilométriques par mois...
Entre janvier 2013 et mai 2016, période retenue par la justice, il a ainsi empoché la bagatelle de 174.000 €, entièrement nets d’impôts. Soit une moyenne assez vertigineuse de 4.200 € par mois sur ce seul poste. 

Et ce n’est pas tout. Qu’il déjeune ou non au restaurant, il touchait à chaque déplacement un forfait repas de 15, puis 17 €. Il faisait aussi des bénéfices annuels de plusieurs centaines d’euros – toujours au préjudice des mêmes associations – sur les péages autoroutiers et les frais téléphoniques.


À la barre, le prévenu ne conteste pas l’évidence des chiffres. Tout en se défendant de toute intention malveillante. « Mon tort, c’est d’avoir été négligent, surtout dans le décompte de mes kilomètres. J’aurais dû conserver les justificatifs de mes dépenses. Mais comme personne ne me les demandait, j’ai tout jeté. Je n’ai pas été assez rigoureux, c’est vrai. »

« Vous étiez gagnant sur tous les tableaux, ça fait quand même beaucoup de “négligences”… Dans ces conditions, ça devient très intéressant d’avoir des mandats associatifs », relève le président Gouilhers. Le prévenu, qui a déjà reversé 12.000 € à l’ADMR, persiste : « Je ne me suis pas enrichi. Et je n’ai pas construit de château en Espagne ! »

Reconnu coupable d’abus de confiance
Sans contester la « réalité des services rendus » – « cette qualité-là existe, il ne faut pas l’oublier » –, la représentante du parquet pointe sa duplicité. « Il fait croire à tous qu’il a un comportement charitable et désintéressé, mais abuse en fait du système et des deniers publics », déplore Dominique Missonnier. 

« Mon client était à la tâche tous les jours, avec les convictions qui sont les siennes, insiste encore Me Collet. Il a fait preuve de légèreté dans la gestion de ses frais, c’est évident. Mais il n’a pas non plus été aidé ni inspiré par les comptables, le commissaire aux comptes ou ses autorités de tutelle. Tous ont laissé faire. »

Guy Sauvadet est reconnu coupable d’abus de confiance. Le tribunal le condamne à dix mois de prison avec sursis et à 5.000 € d’amende.

Stéphane Barnoin

Le communiqué de Serge Maffre, actuel président de l'UDAF 63, au lendemain de la condamnation prononcée par le tribunal clermontois : « M. Guy SAUVADET a remis ce mercredi sa démission du Conseil d’Administration de l’UDAF 63. L’UDAF 63 tient à préciser qu’elle renouvelle son entière confiance en son commissaire aux comptes et en son service comptable qui ont toujours agi dans les règles de l’art en remboursant les frais sur pièces justificatives. Les services opérationnels de l’UDAF 63 continuent pour leur part d’assurer leur mission de solidarité auprès des familles avec toute la compétence dont ils ont toujours su faire preuve jusqu’à ce jour. »



Furieuse, elle déverse 10 litres d'huile dans les locaux de l'ASE


Le Parisien. 26 juillet 2018

Furieuse, elle déverse 10 litres d'huile moteur dans les  locaux de l'ASE à Colombes

Une altercation avec le personnel de l’aide sociale à l’enfance a dégénéré.
Le nettoyage s’annonce compliqué. Ce mercredi, une femme a déversé 10 l d’huile de moteur dans les locaux des services territoriaux de l’aide sociale à l’enfance à Colombes. Il était environ 12 h 40. La dame rentre dans les locaux des STASE, situés avenue Henri-Barbusse et se présente à l’accueil, furieuse.

Le ton monte avec le personnel de cette structure départementale qui vient en aide aux familles en difficulté et peut prendre des mesures de protection de l’enfance en danger. La raison de la colère de cette usagère n’est pas connue.

Mais le personnel de l’ASE a indiqué aux policiers qu’ils connaissaient bien cette femme et avaient déjà rencontré des problèmes avec elle. Ce mercredi, le différent s’est terminé dans un bain d’huile de moteur. La femme a ensuite été appréhendée par les forces de l’ordre.

Ce jeudi matin, les portes des STASE étaient fermées. Accrochée à l’entrée, une pancarte indique qu’ « un usager a volontairement provoqué des dégradations à l’accueil ». «Les conséquences auprès du personnel sont importantes », précise l’affiche. Les locaux seront également fermés ce vendredi.

« Le dossier étant judiciarisé », le département n’a pas souhaité s’exprimer « pour l’heure ». Il rappelle qu’il « condamne tout acte de violence et d’agression envers les agents exerçant une mission de service public, à qui il apporte sans condition sa protection fonctionnelle ».

 Ma remarque perso :
Je ne cautionne évidemment pas les actes de violence mais  si on a un cerveau en état de marche  on se dit que si cette personne a commis un tel acte, c'est qu'elle devait être vraiment poussée à bout.
Il semblerait que les dérives de l'ASE  soient aussi dramatiques que celles des tutelles,  la Presse n'en parle jamais et je n'en ai pris conscience que très récemment via les réseaux sociaux.


Avis google que l'UDAF 63

Udaf Du Puy De Dome                                   AVIS  GOOGLE
2 Rue Bourzeix, Clermont-Ferrand


Dominique Fleuriot

C'est bizarre je mis dans " La Montagne " que le Directeur de l'UDAF 63 vient d'être condamné pour détournement de biens ...  je n'arrive pas à croire que l'UDAF surtout un Directeur commette de tels actes , peut être que je rêve

Mickael Meset
il y a 9 mois
Je n'ai pas l udaf  il font rein pour aide la plus par des gens et en plus a moi il mon pas demande mon avis quan il mon mis la bas a l heure d aujour dhuit et la j
Gens n'ai tlement marre que je vais fair une conneri cest tout

ahmed el marouani
Un organisme vicieux

 Ma remarque perso :   Pas mal de gens( non adhérents je le précise, ) téléphonent à l'Association ADVT  et se mettent à brailler
" Oui ce qui se passe dans les tutelles c'est un scandale, il faut faire ci, il faut faire ça "  à savoir alerter les hommes politiques, la presse etc.
Bref ce que je fais moi depuis deux ans t à raison de six heures par jour... A part gueuler, brailler, cracher leur venin sur " les Associations qui ne servent à rien "  ces braves gens ne foutent strictement rien
Je leur suggère une petite action qui ne les fatiguera pas trop, mettre des avis google sur les sites de l'UDAF, c'est quand même pas trop fatigant ça non ???

mercredi 8 août 2018

Les victimes des tutelles commencent à me gonfler sévère

Certaines victimes des tutelles commencent à me gonfler sévère.

 Se battre contre le système des tutelles n'est pas chose aisée  mais se battre contre certaines "victimes " ou pseudo victimes est beaucoup plus difficile.
Il est affligeant de voir que les gens ne sont même pas capables de comprendre que la technologie actuelle leur donne les moyens 1° de s regrouper 2° d'agir 3° d'échanger des informations juridiques.
Il y a aujourd'hui  15 pages Facebook consacrées aux tutelles  et  99% des posts n'ont strictement aucun intérêt.
Voilà un petit échantillon de ce qu'on peut lire sur ces pages :  des lamentations, des récriminations, des accusations gratuites 
_ les tutelles c'est la mafia 
_ les tuteurs c'est tous des voleurs
- les experts psy sont tous des corrompus 
_ Ma tutrice ne me donne que 30€ par semaine 
_ Regroupons nous l'union fait la force ....

    L'union fait la force ça me fait hurler de rire !!!!! 

ça fait plus d'un an que j'écoute attentivement les doléances des victimes,  pour la plupart d'entre elles, même si elles proclament le contraire, elles se foutent totalement  mais vraiment totalement  du scandale des tutelles en soi, ce qui les intéresse c'est la résolution de leur petit cas perso, très peu ont l'intelligence de comprendre  que tout est lié et que leur petit cas perso ne sera jamais résolu tant que le système ne sera pas réformé en profondeur. Non ça la plupart des gens ne le comprennent même pas.
 Je reçois régulièrement des coups de fil  dans ce style :
" Madame, sachez que je n'adhérerai pas à votre association, en effet, vous dites , dans votre page d'accueil que vous  ne pouvez pas aider les gens à résoudre leur problème de tutelle. Donc votre association ne sert à rien. "
ou d'autres :
" je vous propose un deal,  vous vous occupez de mon cas, vous me sortez de là  et si vous réussissez je vous promets que j’adhérerai à votre association" 
Beurk !
Je ne réponds même pas à ces gens là : Discuter avec les cons ça les instruit.

mardi 7 août 2018

Ce qui s'est vraiment passé à B. petite ville tranquille de Moselle le 2 décembre 2017

Ce qui s'est  vraiment passé  le 2 décembre 2017 à B.  petite ville de Moselle....

Texte de Philippe KIE

En décembre dernier, un homme m'avait téléphoné pour m'expliquer que son frère, qui était sous tutelle, s'était immolé par le feu  sur les marches de l'hôtel de ville de B. petite ville de Moselle.
  Ce drame m'avait d'autant plus touchée qu'il survenait très peu de temps après les morts de deux personnes sous tutelle que je connaissais bien, Michel B  et Francis V.
Philippe Kie  a tenté d'en savoir plus sur cet homme et son suicide particulièrement atroce.
Et il m'a autorisée à publier ici le texte que lui a inspiré ce drame.



Encore un non-problème des tutelles. 
Lorsqu'il ne se passe rien, il est essentiel de le dire, sinon, allez savoir ce que va s'imaginer le bon peuple.
1 - MÉCHOUI DEVANT LA MAIRIE DE B*.
Avertissement : Se pourrait-il que les ordures qui laissent faire en se taisant, affirmant que « la putainerie tutélaire » n'existe pas, aient, pour une fois, la décence de fermer leur gueule ? 
Que ceux qui ont fait leur « chose » de l'infortuné protagoniste de cette affaire lorsqu'il était vivant ne viennent pas nous emmerder avec des histoires de respect dû aux morts. 
D'autant que c'est pour qu'on en parle qu'il a fait le choix d'une fin que nous pouvons qualifier, sans craindre l'emphase, de tragique. En posant la chape du silence sur son acte désespéré, après lui avoir dérobé son humanité, ces casuistes hitlerâtres lui ont confisqué sa mémoire. 

02/12/2017 - Suicide par le feu d'un homme d'une cinquantaine d'années devant la mairie de B*. Il était sous tutelle. 
« Rien n'explique son geste brutal et désespéré », bêtifient les médiocrates patentés à l'adresse des gogos. 
C'est à ceci qu'aboutit parfois, c'est-à-dire trop souvent, une exposition prolongée au régime déshumanisant de la protection des adultes vulnérables. Comme l'ont fait avant lui Sylvie V* et nombre d'autres « protégés », ce malheureux a fini par renoncer à la vie. (Cf article sur advttutelles.com en date du 27/12/2017).
Mais une fois de plus, avec la complicité des émules de Goebbels & Cie1, (pour qui informer c'est déformer), les gentils salopards tutélaires sont arrivés à planquer leurs saletés légales sous le tapis démocratique. À les entendre, notre apprenti phénix se serait carbonisé – en rigolant, peut-être ? – uniquement pour emmerder le monde, ou jouer les intéressants, dans le seul but de parader à la une des médias, style « héros d'un jour », en vue d'attirer égoïstement l'attention sur ses problèmes de sous-homme. (Les personnes vulnérables sont les Juifs de notre temps). 
Bref, et heureusement pour la propagande des bons aryens dominants, ça n'a pas marché. Une fois de plus, grâce à la cécité des béni-oui-oui jolis, les censeurs ont pu étouffer dans l'œuf un scandale révélateur de leur infamie : « Rien n'explique son geste brutal et désespéré ». 

C'est vrai, ça ! Après tout on n'avait fait que le dépouiller de son humanité pour en faire une chose, ce minus. Un détail. Pas de quoi monter sur ses grand chevaux !
Faut dire que la France péniaphobe, ses politocards pleins de vent, ses médias médiocres et son opinion tournesol2 ont d'autre chats à fouetter. 
Ils préfèrent se masturber sur des bulles médiatiques dont le seul intérêt est de montrer que le petit papa Noël démocratique n'est qu'une fiction, (sans pourtant avoir le cran d'aller jusqu'au bout, ce qui consisterait à le formuler clairement). 


En plus, notre pyromane a laissé les lieux dans un état déplorable, (voir photo). Quand même, il aurait pu prévoir le nettoyage !




1 Au nombre desquels je regrette que se soit rangé Facebook pantocrator qui, la jugeant coupable de chercher la vérité, a suspendu arbitrairement le compte de la pourfendeuse des sophistes protutelle, j'ai nommé Dominique F*. (Ce qui devrait faire grimper le cours de l'action, car rien ne rapporte davantage que la connerie). 
2 La raison ordinaire s'imagine que la vérité est une punition qui frappe uniquement les fous (ou les Cassandres, c'est pareil). Elle lui préfére le chant perfide des sirènes médi-ocr-atiques. Elle ne s'extasie que sur les bouffons genre « Roi soleil » qui savent focaliser son attention, d'où l'appellation d' « opinion tournesol » dont nous la gratifions. Elle aime le toc, il lui suffit que ça brille.



2 - IL NE S'EST RIEN PASSÉ.
Le suicide par le feu est épouvantable. Lorsqu'on veut abréger sa vie, ce n'est pas le moyen qui s'impose à l'esprit. En général, on en vient à cette extrémité parce qu'on a quelque chose à dire au monde et qu'on en a assez de n'être pas entendu. Mort publique et qui se donne une publicité, le suicide par le feu se met souvent en scène en des lieux qui ne sont pas neutres symboliquement. Il prend à témoins les autres acteurs de la collectivité en même temps qu'il dénonce les exactions d'une autorité inique. 
Ici, le choix du parvis de la mairie incrimine sans équivoque l'État français dont sont pointés du doigt ses manquements aux droits de l'Homme, car ce pays, en matière de « protection », s'est doté de lois qui lui permettent de dépouiller des innocents de leur humanité en les chosifiant, pratique infecte donc et - il faut bien appeler un chat un chat - clairement  nazoïde. Comme quoi la démocratie mène à tout, compris à la monstruosité. 
Ce qu'a bien vu l'auteur de « JE est une chose » lorsqu'il note ironiquement, page 150 : « La démocratie est une pathologie mentale sévère. On le sait, car l'histoire l'a démontré, un démocrate peut finir complètement nazi, voire pire. Comme on l'a vu avec Sylvie V* et une multitude d'autres malheureux, le pire est déjà là. »
Mi-tragique, mi-burlesque, cette hilarodie de B* confirme tristement ce constat. 
Le suicide par le feu, la rupture la plus totale et la plus effrayante avec ce monde fui dans une combustion cathartique, toute cette ordure que les flammes purifient (pur est feu) et la souffrance, extrême au possible, de ce corps hurlant pour accuser la France de l'avoir précipité en enfer, lui qu'elle ne voulait pas écouter. 
Les salopards lui ont volé sa vie, les salopards lui ont aussi volé sa mort. Même tarif que Sylvie V*, trois lignes lacunaires, des mots qui ne veulent surtout pas dire les choses, tartinées dans la presse locale. Et baste ! 
Son cri ultime, déchirant, ils l'ont étouffé, tous ligués : les autorités, les médias, l'opinion. Ils l'ont rendu inaudible. 
Ainsi que je l'ai expliqué à un correspondant, j'ai voulu revenir sur ce drame auquel il est fait allusion dans l'article déjà cité d'advttutelles.com. 
Mes investigations sur la toile n'ont rien donné. Pas même le nom de la victime. Juste trois ou quatre articles squelettiques qui ne donnent aucune indication sur le fond du problème. « On a verrouillé ». 
À croire que la toile est une annexe de Pyongyang et que ses cadres vont se (dé-)former là-bas.  
Bref, les médias nous bourrent le mou en produisant une info insipide soigneusement épurée par les menteurs qui nous gouvernent - les gouvernementeurs ? - dont ils sont les alliés objectifs, (braves toutous !) 

Finalement, les bons aryens on raison, il n'y a pas de problème avec les tutelles, la meilleure des preuves, c'est qu'il n'y a pas de preuve. 
Ils effacent les traces au fur et à mesure, eux et leurs comparses. Pour qui détient la kalach' de l'autorité, c'est pas compliqué, en particulier  s'il a la ploutocratie, les politocards, la justice, la force publique et les médias dans la poche, et ça l'est d'autant moins que le bon peuple préfère ne pas savoir. C'est le prix de son confort. (Il ne s'agit pas d'un reproche. Ainsi vont les mœurs. Quand tout le monde collabore, le salaud est celui qui résiste, et c'est très bien ainsi). 

Le 2 décembre 2017, il ne s'est rien passé devant la mairie de B*. 




lundi 6 août 2018

La mort de ma mère le 8 août 2017

La mort de ma mère le 8 août 2017




Ma mère était une femme particulièrement indépendante.

Sa hantise était, si un jour ses capacités mentales venaient à s'altérer, d"être livrée à un tuteur, ma mère se méfiait de ces gens-là et d'être placée en Ehpad... Elle voulait terminer ses vieux jours chez elle dans sa maison qu'elle adorait.

Suite à un conflit entre mon frère et moi, le Juge a décidé de placer ma mère sous tutelle extérieure et les catastrophes se sont enchaînées
.
Lorsque mon père  s'est décidé à entrer en maison de retraite car il ne pouvait plus rester dans sa maison en raison de ses infirmités  ma mère l'y a suivi  mais en prévenant bien tout le monde que si son mari décédait avant elle,  elle  ne resterait pas dans la maison de retraite et reviendrait chez elle.

Lorsque l' expert psy  est venu examiner ma mère à la maison de retraite  il a passé cinq minutes avec elle, trois minutes avec moi et presqu'une une heure avec la Directrice d la maison de retraite. 
En sortant du bureau de celle -ci il s'est adressé à ma mère en lui disant qu'il envoyait son certificat au Procureur, accompagné d'un mot  précisant qu'il s'opposait à ce qu'elle revienne chez elle..;
Ma mère s'est mise à hurler, elle était folle de rage. 


 La Directrice de la Maison de retraite m'a regardée d'un air triomphateur  et a absolument cessé de me parler à partir de ce jour. elle a également formellement refusé de me communiquer la comptabilité de mon père  pendant son séjour chez elle ce qui est contraire à la loi.

La tutrice ne foutait strictement rien , rien, rien, rien... à part encaisser son petit chèque chaque mois.  Ah si  j'oubliais deux jours après sa prise de pouvoir elle a imposé  que le linge de ma mère - que je lavais bien sûr gratuitement - soit confié à une blanchisserie qui travaille avec la Maison de retraite  coût 75€ par mois t en plus les vêtements  confiés à la blanchisserie disparaissaient mystérieusement sans qu'on puisse avoir d'explications..

Depuis que mes parents  étaient entrés en maison de retraite mon fils et moi  allions les chercher au moins une fois par semaine et leur faisions passer  l'après-midi dans leur jardin
Mais sitôt la tutrice nommée elle a formellement interdit toute sortie à ma mère. Celle-ci était désespérée et  refusait de se nourrir, on lui a alors administré des calmants...

Il se trouve que mon fils qui souffre de troubles dépressifs majeurs depuis son adolescence et qui a toujours été très attaché à ses grands parents _ surtout après la mort de son père _  a énormément souffert de voir sa grand-mère  privée de pouvoir revoir sa maison. mon fils est extrêmement sensible et émotif  et il s'est montré agressif avec moi car il a longtemps refusé de croire que la tutrice avait désormais tous les pouvoirs. 

J'ai tout tenté pour essayer de trouver des solutions car il y en avait.

 Ma mère aurait pu regagner son pavillon, j'aurais habité avec elle et bien sûr une équipe médicale serait venue. Cela aurait coûté plus cher que la Maison de retraite mais ma mère avait les moyens.  
 J'ai également proposé  de la prendre chez moi à Colombes et en faisant bien sûr appel à une équipe médicale , ma mère perdait un peu la tête, ça oui mais physiquement elle se portait très bien pour son âge.
Mon fils ayant été très souvent hospitalisé et en arrêt de travail il devait travailler 6 jours par semaine pour compenser le manque financier  et n'avait que son dimanche de libre. Il allait voir sa grand mère quasiment tous les dimanches - sauf quand il était hospitalisé - et avec les trajets aller retour cela lui prenait toute la journée et le fatiguait bp car il suit un traitement assez lourd.
J'ai alors prospecté plusieurs maisons de retraite à Colombes car ma mère n'avait aucune raison de rester  à Saint Maur après la mort de son mari.
Jamais le Juge des tutelles n'a daigné répondre à mes demandes, il faut savoir que Colombes n'étant pas dans la compétence territoriale de la tutrice, elle-ci ainsi que la directrice de la Maison de retraite perdaient leur  proie...
Bref  pendant ces  quatre années  la tutrice et la Directrice de la maison de retraite se sont appropriées ma mère comme s'il s'agissait d'un objet leur appartenant.
En mai 2017, je suis allée faire une manifestation devant la Maison de retraite  8, rue Vassal Saint Maur des Fossés avec des membres du Collectif et des journalistes, j'avais l'autorisation de la Préfecture de Police. J'avais demandé à ce que la Directrice s'explique avec moi  car depuis quatre ans elle refusait formellement toute communication avec  moi. 
Bien évidemment elle a refusé de venir me parler,  le médecin coordinateur et la directrice adjointe sont sortis mais m'ont expliqué qu'ils refusaient toute communication avec moi.
 Deux jours après mon fils m'a téléphoné complètement affolé,  il était allé voir sa grand-mère et l'avait trouvée allongée sur son lit,  l'air de souffrir avec des hématomes, des bleus  etc.
Il a essayé d'avoir des explications  mais les aides soignantes ont d'abord dit qu'elles ne savaient pas, il a insisté et a fini par apprendre qu'elle avait fait une chut très grave sur la tête.
 Or cette chute a eu lieu le soir même du jour où j'étais venue à la Maison de retraite avec des journalistes.
Je ne suis pas une imbécile et je sais très bien que sa chute peut avoir été accidentelle mais pour être très franche je me demande aussi même si j'essaye de repousser cette pensée s'il ne s'agirait pas d'un acte de représailles. Je précise que je ne porte aucune accusation, je pose simplement la question.
J'ai fait un signalement à l'Ars  et au Procureur de la République , un opj m'a convoquée et elle a été très humaine, il se trouve qu'elle avait elle même une parente placée dans une Maison de retraite et que ça ne se passait pas très bien.
Après la mort de ma mère  j'ai envoyé des REC à la Maison de retraite pour avoir des explications sur cette chute et surtout j'ai demandé à avoir le DOSSIER MÉDICAL de ma mère.
J'ai parfaitement respecté la procédure  et  j'ai envoyé ma requête à plusieurs reprises  mais je n'ai JAMAIS reçu le dossier médical de ma mère.


samedi 4 août 2018

DÉLATION

Délation 




 Un membre du groupe  n'a pas apprécié mon petit message perso que j'ai posté hier  à son intention et m'a signalée  à Facebook...
Les méthodes des gens des tutelles pour faire taire ceux qui dénoncent les abus du système rappellent une période bien sombre et bien triste de notre histoire.

Définition du mot délation : La délation désigne une dénonciation jugée méprisable et honteuse. Elle consiste à fournir des informations concernant un individu, en général à l'insu de ce dernier, souvent inspiré par un motif contraire à la morale ou à l'éthique et donc honteux (subjectif).