C'est particulièrement ignoble de
priver une handicapée des quelques joies qui lui restent dans sa
vie...
Voici l'histoire de Françoise, mise
sous tutelle suite à sa sclérose en plaque et interdite par son
curateur-de toute relation avec ses anciens amis et son compagnon
depuis aujourd'hui près de sept ans Françoise étant empêchée de
sortir depuis janvier 2015, isolée et clouée sur son fauteuil roulant, comme dans un cercueil !
Jean et Françoise filaient le parfait
amour depuis des années quand la maladie fit brutalement irruption
dans leurs vies.
Ils avaient les mêmes centres
d'intérêt : leur foi commune tous deux sont de fervents
chrétiens, mais aussi les joies simples de la vie : la nature,
les voyages, les concerts. Ils s'entendaient à merveille. Ayant
dépassé la soixantaine, ils envisagent de protéger l'autre une
fois que l'un d'eux aura disparu et souscrivent deux assurances-vie :
le survivant sera le bénéficiaire.
Lorsqu'elles apprennent l'existence de
cette assurance-vie les sœurs de Françoise, qui jusque là ne
s'étaient jamais manifestées se mettent à accuser Jean de tous les
maux : il aurait commis des détournements, il aurait été
violent avec Françoise etc. le plus ridicule étant l’accusation
de viols, impossibles en raison d’une sonde urinaire à demeure qui
aurait déchiré l’urètre en étant enlevée !
Le curateur de Françoise prend des
mesures draconiennes : Jean n'a plus le droit de voir Françoise,
ni d'ailleurs de lui téléphoner ( le curateur a changé le n° de
Françoise) , les amis de Françoise n'ont plus le droit de la
visiter et les auxiliaires de vie menacent de faire intervenir la
police si qui que ce soit se présente au domicile de l'amie de Jean.
Le curateur a chassé les anciennes
auxiliaires de vie, pourtant très appréciées de Françoise pour
les remplacer par une nouvelle équipe … chose étrange un ami du
curateur a racheté la société dès juin 2015… et Françoise, si
j'ai bien compris, rapporterait 15000 € !par mois ,
bénéficiant de la PCH 24heures sur 24 !
A la demande des sœurs et du curateur
une enquête a été diligentée et Jean a été lavé des
accusations qui pesaient contre lui, mais il est intéressant de
noter que le Procureur n'a pas cru bon de poursuivre les sœurs ni le
curateur pour dénonciation calomnieuse, ni examiné les nombreux signalements dénonçant les
maltraitances psychologiques et physiques subies pa Françoise,..
Jean a également réuni de très
nombreux témoignages de leurs anciens amis communs et des anciennes
auxiliaires de vie attestant tous que Jean s'est toujours
comporté de façon aimante et respectueuse vis-à-vie de Françoise
et que celle-ci a énormément souffert d'être brutalement séparée
de lui le JPC reste inflexible . Le curateur reste en place et
Françoise reste privée de tout contact avec ses amis et avec son
compagnon.... en dépit de plusieurs grèves de la faim..
Ci-dessous les liens vers des articles
de journaux relatifs à cette affaire ( La Voix du Nord et Mediapart,
La Croix du Nord et Europe 1)
Lille : un couple détruit par un mandataire cautionné par la justice | Le Club de Mediapart
Pour conclure, je tiens à préciser
deux choses :
1° Jean m'a fait parvenir une bonne
cinquantaine de pièces à l'appui de ses dires .
2° Je suis particulièrement sensible
à ce genre d'histoire pour avoir vécu une situation équivalente
avec la tutrice de ma mère.
Lorsqu'un tuteur externe a été nommé
pour ma mère celle-ci était dans une maison de retraite très
éloignée de notre domicile . Ma mère a fait part à la tutrice
de son souhait de changer de maison de retraite afin de se rapprocher
de sa famille : refus formel du curateur sur pression du
Directeur de la Maison de retraite de ma mère à qui ma mère
rapportait environ 3.800€ par mois...
Le Directeur de la Maison de retraite
voyant que j'appuyais la requête de ma mère m'a dès lors interdit
l'accès à l'établissement au motif que « la tutrice s'y
opposait « …. Inutile de dire que j'ai demandé à la
tutrice de le confirmer cette interdiction par écrit et de m'en
donner les raisons chose qu'elle n'a bien sûr jamais fait...