mardi 7 août 2018

Ce qui s'est vraiment passé à B. petite ville tranquille de Moselle le 2 décembre 2017

Ce qui s'est  vraiment passé  le 2 décembre 2017 à B.  petite ville de Moselle....

Texte de Philippe KIE

En décembre dernier, un homme m'avait téléphoné pour m'expliquer que son frère, qui était sous tutelle, s'était immolé par le feu  sur les marches de l'hôtel de ville de B. petite ville de Moselle.
  Ce drame m'avait d'autant plus touchée qu'il survenait très peu de temps après les morts de deux personnes sous tutelle que je connaissais bien, Michel B  et Francis V.
Philippe Kie  a tenté d'en savoir plus sur cet homme et son suicide particulièrement atroce.
Et il m'a autorisée à publier ici le texte que lui a inspiré ce drame.



Encore un non-problème des tutelles. 
Lorsqu'il ne se passe rien, il est essentiel de le dire, sinon, allez savoir ce que va s'imaginer le bon peuple.
1 - MÉCHOUI DEVANT LA MAIRIE DE B*.
Avertissement : Se pourrait-il que les ordures qui laissent faire en se taisant, affirmant que « la putainerie tutélaire » n'existe pas, aient, pour une fois, la décence de fermer leur gueule ? 
Que ceux qui ont fait leur « chose » de l'infortuné protagoniste de cette affaire lorsqu'il était vivant ne viennent pas nous emmerder avec des histoires de respect dû aux morts. 
D'autant que c'est pour qu'on en parle qu'il a fait le choix d'une fin que nous pouvons qualifier, sans craindre l'emphase, de tragique. En posant la chape du silence sur son acte désespéré, après lui avoir dérobé son humanité, ces casuistes hitlerâtres lui ont confisqué sa mémoire. 

02/12/2017 - Suicide par le feu d'un homme d'une cinquantaine d'années devant la mairie de B*. Il était sous tutelle. 
« Rien n'explique son geste brutal et désespéré », bêtifient les médiocrates patentés à l'adresse des gogos. 
C'est à ceci qu'aboutit parfois, c'est-à-dire trop souvent, une exposition prolongée au régime déshumanisant de la protection des adultes vulnérables. Comme l'ont fait avant lui Sylvie V* et nombre d'autres « protégés », ce malheureux a fini par renoncer à la vie. (Cf article sur advttutelles.com en date du 27/12/2017).
Mais une fois de plus, avec la complicité des émules de Goebbels & Cie1, (pour qui informer c'est déformer), les gentils salopards tutélaires sont arrivés à planquer leurs saletés légales sous le tapis démocratique. À les entendre, notre apprenti phénix se serait carbonisé – en rigolant, peut-être ? – uniquement pour emmerder le monde, ou jouer les intéressants, dans le seul but de parader à la une des médias, style « héros d'un jour », en vue d'attirer égoïstement l'attention sur ses problèmes de sous-homme. (Les personnes vulnérables sont les Juifs de notre temps). 
Bref, et heureusement pour la propagande des bons aryens dominants, ça n'a pas marché. Une fois de plus, grâce à la cécité des béni-oui-oui jolis, les censeurs ont pu étouffer dans l'œuf un scandale révélateur de leur infamie : « Rien n'explique son geste brutal et désespéré ». 

C'est vrai, ça ! Après tout on n'avait fait que le dépouiller de son humanité pour en faire une chose, ce minus. Un détail. Pas de quoi monter sur ses grand chevaux !
Faut dire que la France péniaphobe, ses politocards pleins de vent, ses médias médiocres et son opinion tournesol2 ont d'autre chats à fouetter. 
Ils préfèrent se masturber sur des bulles médiatiques dont le seul intérêt est de montrer que le petit papa Noël démocratique n'est qu'une fiction, (sans pourtant avoir le cran d'aller jusqu'au bout, ce qui consisterait à le formuler clairement). 


En plus, notre pyromane a laissé les lieux dans un état déplorable, (voir photo). Quand même, il aurait pu prévoir le nettoyage !




1 Au nombre desquels je regrette que se soit rangé Facebook pantocrator qui, la jugeant coupable de chercher la vérité, a suspendu arbitrairement le compte de la pourfendeuse des sophistes protutelle, j'ai nommé Dominique F*. (Ce qui devrait faire grimper le cours de l'action, car rien ne rapporte davantage que la connerie). 
2 La raison ordinaire s'imagine que la vérité est une punition qui frappe uniquement les fous (ou les Cassandres, c'est pareil). Elle lui préfére le chant perfide des sirènes médi-ocr-atiques. Elle ne s'extasie que sur les bouffons genre « Roi soleil » qui savent focaliser son attention, d'où l'appellation d' « opinion tournesol » dont nous la gratifions. Elle aime le toc, il lui suffit que ça brille.



2 - IL NE S'EST RIEN PASSÉ.
Le suicide par le feu est épouvantable. Lorsqu'on veut abréger sa vie, ce n'est pas le moyen qui s'impose à l'esprit. En général, on en vient à cette extrémité parce qu'on a quelque chose à dire au monde et qu'on en a assez de n'être pas entendu. Mort publique et qui se donne une publicité, le suicide par le feu se met souvent en scène en des lieux qui ne sont pas neutres symboliquement. Il prend à témoins les autres acteurs de la collectivité en même temps qu'il dénonce les exactions d'une autorité inique. 
Ici, le choix du parvis de la mairie incrimine sans équivoque l'État français dont sont pointés du doigt ses manquements aux droits de l'Homme, car ce pays, en matière de « protection », s'est doté de lois qui lui permettent de dépouiller des innocents de leur humanité en les chosifiant, pratique infecte donc et - il faut bien appeler un chat un chat - clairement  nazoïde. Comme quoi la démocratie mène à tout, compris à la monstruosité. 
Ce qu'a bien vu l'auteur de « JE est une chose » lorsqu'il note ironiquement, page 150 : « La démocratie est une pathologie mentale sévère. On le sait, car l'histoire l'a démontré, un démocrate peut finir complètement nazi, voire pire. Comme on l'a vu avec Sylvie V* et une multitude d'autres malheureux, le pire est déjà là. »
Mi-tragique, mi-burlesque, cette hilarodie de B* confirme tristement ce constat. 
Le suicide par le feu, la rupture la plus totale et la plus effrayante avec ce monde fui dans une combustion cathartique, toute cette ordure que les flammes purifient (pur est feu) et la souffrance, extrême au possible, de ce corps hurlant pour accuser la France de l'avoir précipité en enfer, lui qu'elle ne voulait pas écouter. 
Les salopards lui ont volé sa vie, les salopards lui ont aussi volé sa mort. Même tarif que Sylvie V*, trois lignes lacunaires, des mots qui ne veulent surtout pas dire les choses, tartinées dans la presse locale. Et baste ! 
Son cri ultime, déchirant, ils l'ont étouffé, tous ligués : les autorités, les médias, l'opinion. Ils l'ont rendu inaudible. 
Ainsi que je l'ai expliqué à un correspondant, j'ai voulu revenir sur ce drame auquel il est fait allusion dans l'article déjà cité d'advttutelles.com. 
Mes investigations sur la toile n'ont rien donné. Pas même le nom de la victime. Juste trois ou quatre articles squelettiques qui ne donnent aucune indication sur le fond du problème. « On a verrouillé ». 
À croire que la toile est une annexe de Pyongyang et que ses cadres vont se (dé-)former là-bas.  
Bref, les médias nous bourrent le mou en produisant une info insipide soigneusement épurée par les menteurs qui nous gouvernent - les gouvernementeurs ? - dont ils sont les alliés objectifs, (braves toutous !) 

Finalement, les bons aryens on raison, il n'y a pas de problème avec les tutelles, la meilleure des preuves, c'est qu'il n'y a pas de preuve. 
Ils effacent les traces au fur et à mesure, eux et leurs comparses. Pour qui détient la kalach' de l'autorité, c'est pas compliqué, en particulier  s'il a la ploutocratie, les politocards, la justice, la force publique et les médias dans la poche, et ça l'est d'autant moins que le bon peuple préfère ne pas savoir. C'est le prix de son confort. (Il ne s'agit pas d'un reproche. Ainsi vont les mœurs. Quand tout le monde collabore, le salaud est celui qui résiste, et c'est très bien ainsi). 

Le 2 décembre 2017, il ne s'est rien passé devant la mairie de B*. 





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