lundi 28 août 2017
Voir le bon côté des choses
Même les pires choses ont un bon côté ! car sans ces maudites tutelles je n'aurais pas rencontré tous ces personnages que j'admire beaucoup : Gérard Balandier qui a été le premier à avoir le courage de dénoncer les scandales sur internet et c'est grâce à lui que nous nous connaissons tous, Michel Bouguin qui se bat comme un lion pour retrouver sa liberté et qui malgré tous ses ennuis est toujours de bonne humeur, Christine Eloy Ruffaut qui fait un sacré chouette travail sur les tutelles en recherchant des documents et en nous les faisant partager, Marie-Claude Courty dont les posts sont toujours précis et informatifs, Caroline Jamet qui relaye nos posts en les partageant, la jeune Emmanuelle qui vient de nous rejoindre et nous apporte son témoignage... Vernel qui comme Michel se bat comme un lion pour reconquérir sa liberté ! Philippe Cailleux qui a écrit un ouvrage sur les tutelles qui est un petit joyau ' La France m'a suicidé ' et tant d'autres que j'oublie...
AU MINISTRE DE L'ECONOMIE BRUNO LE MAIRE
Association de Défense des Victimes des Tutelles
A Monsieur Bruno Le Maire, ministre de L'Economie.
Objet : Demande d'enquête concernant les logiciels truqués utilisés par les associations tutélaires.
Conscient de l'exaspération croissante des Français par rapport à la corruption dans le monde politico-judiciaire, Emmanuel Macron, quand il était candidat à la Présidence, avait promis de " moraliser " la vie politique.
Il serait temps que le Président tienne ses promesses et pour ce qui est de votre domaine , Monsieur le Ministre, il est largement temps d'ouvrir une enquête sur les agissements des associations tutélaires UDAF en tête.
En haut lieu tout le monde le sait depuis longtemps, les soi-disant ' protégés ' sont en fait spoliés par ceux-la même qui sont payés pour protéger leurs biens...
Nous recevons à l'Association de Défense des Victimes des tutelles des plaintes de plus en plus nombreuses concernant l'absence de contrôle des Comptes de gestion des tuteurs et le développement des logiciels truqués permettant aux tuteurs de détourner les biens de leurs "protégés " est une pratique d'autant plus honteuse qu'elle est faite sur le dos de " vulnérables " qui n'ont aucun moyen de se défendre puisqu'ils sont livrés pieds et poings liés à des tuteurs qui peuvent faire d'eux ce qu'ils veulent.
Les greffiers des Tribunaux d'instance tout comme les Juges de Tutelles qui sont supposés contrôler les tuteurs ferment curieusement les yeux sur les pratiques scandaleuses de ces derniers...
En matière de détournement et de logiciels truqués l'UDAF est championne mais les associations tutélaires et les Mandataires judiciaires ne sont pas en reste bien au contraire.
Il nous paraît urgent que le Ministère de l'Economie ouvre enfin une enquête digne de ce nom sur ces détournements de bien et sur l'utilisation frauduleuse des logiciels par les associations tutélaires.
Nous souhaiterions vivement être reçus par vous afin de vous présenter les dossiers qui sont en notre possession.
Il serait aussi souhaitable que le fisc s'intéresse de plus près aux Mandataires judiciaires des Majeurs Protégés. j'ai eu un entretien avec une personne qui a longtemps travaillé aux impôts et qui m'a appris que certaines professions notamment celle des MJPM ne faisaient jamais l'objet de contrôles fiscaux... Ordre venu d'en haut paraît-il !
Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien porter à nos légitimes revendications.
Veuillez agréer, Monsieur le Minsistre, l'expression de ma considération distinguée.
samedi 26 août 2017
Oh la la ! Je poste trop de trucs !
Oh la la ! je poste tellement de trucs sur mes blogs que même-moi je n'arrive plus à m'y retrouver !
La tutelle c'est le vol !
La tutelle c'est le vol !
La tutelle c'est le vol !
utelles publiques :loi « détournée » ou loi des « détournements »?
Par Hubert DELOMPRÉ le jeudi 13 mars 2008, 11:40 - Tutelles publiques - Lien permanent
Lors des débats relatifs à la loi 2007-308 (sur les « tutelles »), les Pouvoirs Publics ont rappelé que « la protection (tutélaire) doit être envisagée d'abord au sein du groupe familial, protecteur naturel du majeur vulnérable, avant toute désignation d'un tiers » (discours de M. de VILLEPIN, 28/11/2006).
Que fait la « Justice »? Généralement le contraire. Prononcer l'incapacité ou l'abandon des familles, déclarer les tutelles « vacantes », les déférer à l'Etat, les « confier » à des associations ou à des tuteurs professionnels qu'elle désigne et ne contrôle pratiquement pas,... tout cela arrange manifestement ses affaires.
En 2007, le rapport du Sénat a souligné, à la suite des rapports de 1998 et du rapport FAVARD de 2000 : « Les greffiers en chef n'ont ni la formation ni les moyens de contrôler les milliers de comptes qui leur sont transmis chaque année. A cet égard, votre commission regrette que, pour des raisons budgétaires, l'expérimentation conduite depuis 2001 dans les cours d'appel d'Angers et de Bourges, consistant à mettre à disposition des greffiers en chef des personnels du Trésor public pour assurer le contrôle des comptes, ne puisse être généralisée ni même poursuivie. Les résultats observés étaient en effet très positifs ».
Les Pouvoirs Publics reconnaissent donc la nature, l'importance et la gravité des malversations commises par des tuteurs publics, associatifs ou professionnels, sous couvert des procureurs et des tribunaux. Aussi s'emploient-ils à dissimuler cette réalité ahurissante car chaque malversation est un exemple supplémentaire de la collusion établie entre certains de ses hauts représentants et des tuteurs véreux. L'Etat lui-même est volé par ces « tuteurs » que les Pouvoirs Publics laissent faire....voire encouragent!
Le cas de l'UDAF des Pyrénées Atlantiques illustre cette situation. Pendant des années, des dirigeants de cette UDAF ont détourné des millions d'euros à leurs 2.800 tutélaires et abusé les collectivités sous couvert de pratiques comptables relevant du grand banditisme financier. Aucun de ces dirigeants n'a été inquiété ou mis en examen malgré l'énormité des faits. Quant aux pratiques comptables scandaleuses mises à jour, elles perdurent dans les UDAF et dans les centaines d'associations tutélaires que la Justice « sélectionne », « contrôle » et qui vraisemblablement ....l'« intéressent ».
Il ressort des malversations tutélaires que:
1. les tutelles d'Etat sont largement aux mains de bandes judiciaro-affairistes qui pillent les tutélaires et leurs familles sous couvert de « philanthropie », de lois et d'absence intentionnelle de contrôles,
2. pour occulter cette situation scandaleuse, la « Justice » et les Pouvoirs Publics dénient toutes les transgressions aux droits fondamentaux de la personne et les drames individuels ou familiaux causés par ces bandes organisées.
Ces malversations conduisent aussi à s'interroger sur la loi 2007-308 : celle-ci n'aurait-elle pas pour finalité de légaliser les abus des tuteurs trafiquants multi-récidivistes de comptes, et d'en faciliter de nouveaux ? (*). Le déni permanent des scandales tutélaires et le refus des Pouvoirs Publics et des élus de répondre aux questions précises qui leur sont posées sur les pratiques révoltantes de maints tuteurs publics incitent à le penser.
Ooooooooo (*) ● art 503, 3ème alinéa: (inventaire) la loi stipule que la personne placée sous protection peut faire la preuve par tous moyens de la valeur et de la consistance de ses biens. Une personne placée sous tutelle peut-elle vraiment faire cette preuve par tous moyens?
En plaçant une personne (dont les capacités intellectuelles sont a priori très altérées) sous tutelle, la Justice la prive ipso facto de tout droit; elle ne lui laisse que le droit d'être représentée par son tuteur (droit de représentation). La Justice commence donc par priver la personne du droit de faire la preuve qu'elle lui réclame ensuite; elle la prive également de tous les moyens qu'elle feint de lui laisser. Avec de telles dispositions, les tuteurs sont vraiment tranquilles.....pour le vol en bande organisée !
● art 510, alinéa 3: la loi stipule que le tuteur est tenu à la confidentialité du compte de la personne protégée. Sous ce couvert et du fait du refus systématique de la Justice de désigner un subrogé tuteur dans le cadre des tutelles d'Etat (tutelles réputées parfaites puisque « gérées » et contrôlées par Lui!!), les tuteurs publics ont toute latitude de faire ce qu'ils veulent dans et avec les comptes des tutélaires......:et ils ne se « gênent » pas !,
utelles publiques :loi « détournée » ou loi des « détournements »?
Par Hubert DELOMPRÉ le jeudi 13 mars 2008, 11:40 - Tutelles publiques - Lien permanent
Lors des débats relatifs à la loi 2007-308 (sur les « tutelles »), les Pouvoirs Publics ont rappelé que « la protection (tutélaire) doit être envisagée d'abord au sein du groupe familial, protecteur naturel du majeur vulnérable, avant toute désignation d'un tiers » (discours de M. de VILLEPIN, 28/11/2006).
Que fait la « Justice »? Généralement le contraire. Prononcer l'incapacité ou l'abandon des familles, déclarer les tutelles « vacantes », les déférer à l'Etat, les « confier » à des associations ou à des tuteurs professionnels qu'elle désigne et ne contrôle pratiquement pas,... tout cela arrange manifestement ses affaires.
En 2007, le rapport du Sénat a souligné, à la suite des rapports de 1998 et du rapport FAVARD de 2000 : « Les greffiers en chef n'ont ni la formation ni les moyens de contrôler les milliers de comptes qui leur sont transmis chaque année. A cet égard, votre commission regrette que, pour des raisons budgétaires, l'expérimentation conduite depuis 2001 dans les cours d'appel d'Angers et de Bourges, consistant à mettre à disposition des greffiers en chef des personnels du Trésor public pour assurer le contrôle des comptes, ne puisse être généralisée ni même poursuivie. Les résultats observés étaient en effet très positifs ».
Les Pouvoirs Publics reconnaissent donc la nature, l'importance et la gravité des malversations commises par des tuteurs publics, associatifs ou professionnels, sous couvert des procureurs et des tribunaux. Aussi s'emploient-ils à dissimuler cette réalité ahurissante car chaque malversation est un exemple supplémentaire de la collusion établie entre certains de ses hauts représentants et des tuteurs véreux. L'Etat lui-même est volé par ces « tuteurs » que les Pouvoirs Publics laissent faire....voire encouragent!
Le cas de l'UDAF des Pyrénées Atlantiques illustre cette situation. Pendant des années, des dirigeants de cette UDAF ont détourné des millions d'euros à leurs 2.800 tutélaires et abusé les collectivités sous couvert de pratiques comptables relevant du grand banditisme financier. Aucun de ces dirigeants n'a été inquiété ou mis en examen malgré l'énormité des faits. Quant aux pratiques comptables scandaleuses mises à jour, elles perdurent dans les UDAF et dans les centaines d'associations tutélaires que la Justice « sélectionne », « contrôle » et qui vraisemblablement ....l'« intéressent ».
Il ressort des malversations tutélaires que:
1. les tutelles d'Etat sont largement aux mains de bandes judiciaro-affairistes qui pillent les tutélaires et leurs familles sous couvert de « philanthropie », de lois et d'absence intentionnelle de contrôles,
2. pour occulter cette situation scandaleuse, la « Justice » et les Pouvoirs Publics dénient toutes les transgressions aux droits fondamentaux de la personne et les drames individuels ou familiaux causés par ces bandes organisées.
Ces malversations conduisent aussi à s'interroger sur la loi 2007-308 : celle-ci n'aurait-elle pas pour finalité de légaliser les abus des tuteurs trafiquants multi-récidivistes de comptes, et d'en faciliter de nouveaux ? (*). Le déni permanent des scandales tutélaires et le refus des Pouvoirs Publics et des élus de répondre aux questions précises qui leur sont posées sur les pratiques révoltantes de maints tuteurs publics incitent à le penser.
Ooooooooo (*) ● art 503, 3ème alinéa: (inventaire) la loi stipule que la personne placée sous protection peut faire la preuve par tous moyens de la valeur et de la consistance de ses biens. Une personne placée sous tutelle peut-elle vraiment faire cette preuve par tous moyens?
En plaçant une personne (dont les capacités intellectuelles sont a priori très altérées) sous tutelle, la Justice la prive ipso facto de tout droit; elle ne lui laisse que le droit d'être représentée par son tuteur (droit de représentation). La Justice commence donc par priver la personne du droit de faire la preuve qu'elle lui réclame ensuite; elle la prive également de tous les moyens qu'elle feint de lui laisser. Avec de telles dispositions, les tuteurs sont vraiment tranquilles.....pour le vol en bande organisée !
● art 510, alinéa 3: la loi stipule que le tuteur est tenu à la confidentialité du compte de la personne protégée. Sous ce couvert et du fait du refus systématique de la Justice de désigner un subrogé tuteur dans le cadre des tutelles d'Etat (tutelles réputées parfaites puisque « gérées » et contrôlées par Lui!!), les tuteurs publics ont toute latitude de faire ce qu'ils veulent dans et avec les comptes des tutélaires......:et ils ne se « gênent » pas !,
vendredi 25 août 2017
Messieurs les Magistrats du CSM
objet Plainte au CSM contre le Juge Oxx Axx, juge des tutelles des Majeurs dits protégés. Tribunal d'instance de Saint-Maur des Fossés. Saint-Maur des Fossés 94100
Mesdames et Messieurs les Magistrats du CSM,
QUIS CUSTODIET IPSOS CUSTODES ?
Avant de vous adresser ce courrier je me suis documentée sur la question et j'ai très bien compris qu'en aucun cas vous ne pouviez intervenir sur une décision de Justice, et que les plaintes devaient porter uniquement sur le comportement du Juge et que celui-ci ne devait plus être en charge du dossier.
Ces trois conditions étant réunies de mon côté- ma mère étant décédée le 7 août dernier, le Juge Oxx Axx a été déssaisi de son dossier.
Je considère et je vais le prouver que le Juge Oxx Ax a eu une attitude méprisante vis à vis de moi pendant la durée de la mise sous tutelle de ma mère Xxx placée le 2 juin 2014 sous la tutelle de Sxx Wxx, par décision du JT du TI de Saint-Maur des Fossés.
Dès le départ la tutrice s'est avérée tout à fait incompétente et j'ai estimé qu'il était de mon devoir de rapporter ses manquements au Juge des tutelles car ils étaient de nature à porter gravement préjudice à ma mère, tant sur le plan financier que sur le plan psychologique et médical. En effet , les tiers peuvent signaler à ce magistrat tout acte ou omission du tuteur ou curateur de nature à porter atteinte aux intérêts du majeur protégé, en vertu de l’article 499 du Code civil.
- La tutrice a laissé ma mère, dans sa maison de retraite, sans vêtement de rechange, sans shampoing ni savon etc.pendant plus de huit mois.
- Contre la volonté expresse de sa ' protégée " la tutrice a refusé de laisser le petit fils de Madame Fleuriot occuper le pavillon qu'elle occupait avant son entrée à la Maison de retraite, mon fils qui souffre de dépression chronique s'est retrouvé à la rue du jour au lendemain et couchait dans sa voiture entre deux séjours à l'hôpital. Ma mère a profondément souffert de cette situation , a refusé dès lors de s'alimenter, en 2015 et on lui a administré, dans sa maison de retraite force psychotropes pour l'obliger à se soummettre aux diktats de la tutrice.
- La tutrice a interdit à ma mère de revenir voir sa maison et son jardin qui n'étaient qu'à cinq minutes de la Maison de retraite alors que ma mère n'avait accepté la solution Maison de retraite qu'à condition de pouvoir revoir ssa maison de temps en temps. Ma mère a été profondémment affectée par cette interdicition dépourvue de tout fondement.
- Les fournisseurs du pavillon de ma mère ( fuel, système d'alarme etc.) ne cessaient de me harceler sur mon portable et ma messagerie mail de relances, ils se plaignaient que la tutrice ne payait aucune facture et menaçaient ma mère de poursuites judiciaires.. J'étais obligée de payer des fortunes en avocat pour que la tutrice daigne enfin payer les factures.
Kafka n'est jamais très loin en matière de tutelle...
- Le pavillon de ma mère a été laissé sans assurance pendant un an...
- Par contre la tutrice, trois jours à peine après sa prise de fonction, a imposé que le linge de ma mère soit confié à une blanchisserie ( 72€ par mois : magouilles et petits arrangements entre la tutrice et la Maison de retraite) et ce, alors que jusqu'alors je lavais moi-même et bien sûr gratuitement le linge de ma mère.
_ la tutrice et le notaire se rejetant mutuellement la responsabilité du règlement de la succession de mon père et faisant traîner les choses, il a fallu une procédure judiciaire qui a rapporté 50.000€ aux avocats !
- Comptes de gestion non remis à ma mère par la tutice.
- J'ai fini en passant par des avocats par avoir accès à ces comptes et constaté de graves ' anomalies ' je les ai faites constater par un huissier de justice mais la greffière et le Juge ont prétendu que tout était ok, ce qui est archi faux.
Pourquoi le Juge et la greffière en chef ont ils couvert les agissements de Madame la tutrice Wxxx qui a imposé des dépenses incongrues à ma mère ? et lui a fait ainsi causé d'importants préjudicesA partir de ce moment, le Juge m'a accusée de ' trop m'intéresser ' à l'argent de ma mère !
Mais on rêve en plein jour là ! C'est quand même le monde à l'envers !
-La tutrice a cru bon de placer une somme d'argent très importante en assurance vie et ce alors que ma mère avait 99 ans ! Ce placement à cet âge est totalement déconseillé pour de nombreuses raisons je l'ai dit au Juge et je lui ai fait passer le message via un avocat. Le Juge m'a accusée de ne penser qu'à l'argent !
-Le juge ne répondait jamais absolument jamais à mes courriers puis il a fini par accepter de me convoquer : Pendant l'entretien qui a dû durer 8 minutes, pas plus, il a eu une attitude méprisante et arrogante, me coupant sans cesse la parole de façon autoritaire et ne me laissant pas en placer une.
J'ai continué à lui écrire, les agissements de la tutrice étant de pire en pire.
Le juge m'a alors accusée de ' harcèlement ' et m'a menacée de poursuites judiciaires.
-Dans l'intérêt général et pour éviter que d'autres ne subissent ce que ma mère a subi j'ai donné de la publicité à ces faits et la tutrice m'a accusée de dénonciation calomnieuse.
J'ai adressé en 2016 une reqûete au Juge des tutelles pour avoir la tutelle de ma mère. Je lui ai démontré une nouvelle fois point par point les manquements graves de la tutrice qui n'a jamais rendu le moindre service à ma mère.Le Juge ne m'a jamais répondu.
Je lui ai ensuite fait parvenir la même requête via un avocat et il a répondu, bien sûr négativement, mais surtout par une lettre accusatoire envers moi :
Il me reproche de lui écrire trop souvent, mais si je le fais c'est qu'il ne répond jamais à mes courriers et encore une fois ' de ne parler que d'argent dans mes courriers ' c'est honteux d'avoir dit ça, c'est d'ailleurs l'argument favori des Juges, si des proches signalent les agissements frauduleux du tuteur c'est qu'ils s'intéressent à l'argent du protégé. C'est de l'inversion accusatoire car ce sont en fait les tuteurs qui ne sont pas tous d'une honnêteté scrupuleuse qui louchent sur les biens du ' protégé ' et non l'inverse.
je considère sa lettre comme insultante vis à vis de moi Le Juge ment effrontément en disant que je ne parle que d'argent dans mes courriers, c'est totalement faux ! Je peux prouver facilement mes dires, j'ai un dossier de 400 pages sur cette triste affaire.
Je sais Mesdames et Messieurs les Magistrats du CSM que de très nombreuses plaintes arrivent chez vous contre des Juges des tutelles et qu'hélas très peu d'entre elles retiennent votre attention et sont suivies d'effet...
C'est regrettable, les pouvoirs dont jouissent les juges des tutelles, leur attitude dictatoriale vis à vis des ' protégés ' et méprisante et arrogante vis à vis des proches nous paraissent à tous hors de saison... Nous ne sommes plus sous l'Ancien Régime... ni sous Staline !
Dans son célèbre rapport de 2016, la Cour des Comptes fustige le manque de contrôle des tuteurs... Mais les Juges ne sont ils pas supposés les contrôler ? La vieille rengaine selon laquelle ils sont débordés de dossiers ne nous satisfait pas.. Et au fait, qui contrôle les Juges ? Quis custodiet ipsos custodes ?
Le député Patick Hetzel qui succède à Emile Blesig auteur du fameux rapport époyme sur les tutelles de 2007 a écouter nos revendications concernant la détérioration lamentable du système des tutelles et il a écrit au Garde des Sceaux et Ministre de la Justice Nicole Belloubet pour lui demander d'ouvrir une enquête sur la non application de la réforme de 2007.
Espérons que le Minsitre de la Justice, dans le cadre de la moralisation de la vie publique et JUDICIAIRE, saura enfin prendre des mesures qui s'imposent, contrairement à ses prédécesseurs qui, depuis plus de 20 ans ferment les yeux sur la dégradation de ce système qui se prétend de protection et est si souvent de ' prédation ' et de domination.
Longtemps les victimes des tutelles se sont tues. Mais aujourd'hui les français réclament plus de transparence et la moralisation de la vie politique et JUDICIAIRE. Les dysfonctionnements de la justice et notamment dans le domaine tutélaire deviennent tout simplement intolérables.
Il se pourrait que la rentrée soit chaude.
En vous remerciant de m'avoir lue.
Respectueusement.
SIGNALEMENTS DES ACTES DU TUTEUR AU JDT
Signalement des actes du tuteur au JDT
Signalement des actes du tuteur ou du curateur
La loi prévoit que le signalement des actes et omissions du tuteur ou curateur peut émaner de tierces personnes, sans autres précisions, selon l’article 499 du Code civil.
Un tel signalement se matérialise par un courrier, le cas échéant avec accusé de réception, adressé au juge des tutelles ayant procédé à l'ouverture de la mesure de protection. Le magistrat compétent est celui du tribunal d'instance du lieu où réside le majeur protégé.
Précisant l'identité du demandeur, cette requête doit également contenir les motifs du signalement et démontrer en quoi les agissements du tuteur ou du curateur sont attentatoires aux intérêts du majeur défaillant.
Ma petite remarque perso: tout ça c'est du blabla et c'est la théorie: en fait le Juge se fout totalement des méfaits du tuteur et de vos plaintes !
jeudi 24 août 2017
Une excellente nouvelle ! Vous pouvez noter les avocats!
Enfin une excellente nouvelle !
Sur nos différents sites, ceux consacrés aux tutelles mais aussi ceux consacrés aux avocats , nous avons relayé de nombreux témoignages de personnes se plaignant d'avoir été trahies par leur avocat qui , après leur avoir promis monts et merveilles, s'est dégonflé comme une baudruche lors de l'audience et dont nous savons tous qu'ils sont de connivence avec les tutelles.
Les tutelles sont un marché très juteux pour de nombreuses professions sont bien sûr celle des avocats.
Pour ne citer que mon cas personnel : les conneries de la tutrice de ma mère ont permis aux avocats d'empocher 50.000€.
Pour en savoir plus lisez le document " Au secours j'hérite " en téléchargement libre sur notre site principal que je ne cite pas ici pour que l'andouille Marc-Antoine ne vienne pas polluer notre site principal.. mais vous le connaissez tous, je pense.
N'hésitez pas à lire " Au secours j'hérite " parce que j'y fais la démonstration des collusions entre tutelles et avocats.
Les avocats savent pertinemment que le système des tutelles est pourri jusqu'à l'os mais ils ont tout intérêt à ce que ces dysfonctionnements perdurent, ça leur permet de bosser et de toucher du fric sur le dos des victimes des tutelles.
Pour en revenir à la bonne nouvelle, la voici : désormais les internautes ont le droit de noter les avocats, c'est une excellente chose.
A vos étoiles donc !
Voilà qui est fait. Sans grande surprise, la Cour de cassation a autorisé la comparaison et la notation d’avocats par des sites internet n’émanant pas de la profession, pourvu que ces sites délivrent au consommateur une information loyale, claire et transparente (Cour de cassation, 1ère ch. civile, n°16-13669 11 mai 2017). La Cour valide donc cette tendance à la note venue des Etats Unis et qui s’applique aux médecins comme aux avocats (cf. F. Chhum, Notation et comparaison des avocats par des sites internet : un nouveau business pour les legal start up autorisé par la Cour de cassation, Village de la Justice, mai 2017). Les avocats, comme les livres, les hôtels ou les restaurants pourront désormais être notés par leurs clients via des plateformes, contribuant à un mouvement de désintermédiation en apparence optimisée, par le jeu de la qualité estimée.
Les avocats seront donc eux aussi contraints de passer par les fourches caudines des avis de leurs clients. Ces clients, leurs clients, viendront se faire juges à leur tour, du traitement de leur dossier. Ils cliqueront sur un pouce levé ou attribueront à leur avocat, un nombre d’étoiles dorées, manifestant leur degré de satisfaction. Il sera fonction de leur expérience ressentie à l’occasion de la prestation exécutée et de son résultat : la course aux étoiles est ouverte…chacun sa chance et que le meilleur gagne !!! D’un simple clic, se faire juge de son avocat, de son homme de loi, dans un élan de Saturnales !! Oui, décidément la technologie rend tout possible !!
Source : Stéphane Larrière
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